Lutte contre le terrorisme, repenser les priorités

Lutte contre le terrorisme, repenser les priorités

Ce qui s’est passé à Solingen le 24 août pourrait se produire à Bâle, Locarno ou Genève: il faut revoir les priorités du SRC et de Fedpol, écrit le conseiller d’Etat tessinois Norman Gobbi (Lega), récemment confronté à une attaque au couteau dans un supermarché à Lugano

Le récent attentat terroriste de Solingen, en Allemagne, est l’expression de la menace terroriste permanente qui pèse sur l’ensemble de l’Europe. Un extrémiste syrien a tué trois personnes à l’aide d’un couteau, et en a blessé huit autres. Arrivé en 2022, il faisait pourtant l’objet d’une mesure d’expulsion vers la Bulgarie. Il n’aurait donc pas dû se trouver sur sol allemand.
Ce tragique événement révèle la facilité de mouvement et de camouflage dont peuvent jouir des personnes apparemment ordinaires sur notre continent. En Suisse aussi, la menace terroriste a fait l’objet d’une attention accrue ces derniers mois. Le pays n’est pas à l’abri de ce mode d’action, avec des individus qui se fondent dans la société ou disparaissent des radars, pour ensuite passer à l’action. Les propos récents du directeur du Service de renseignement de la Confédération (SRC), Christian Dussey, le confirment opportunément.
L’attaque terroriste barbare du Hamas contre Israël depuis Gaza, puis la riposte légitime ont provoqué une escalade également dans les pays voisins, et sur le plan international, une recrudescence du terrorisme islamique et de l’antisémitisme. La Suisse n’est d’ailleurs pas épargnée par cette importation du conflit au Moyen-Orient. Ces dérives dangereuses nécessitent une observation attentive de la part des autorités suisses, afin de pouvoir anticiper, désamorcer ou au moins atténuer les risques pour notre pays, l’Europe et les autres démocraties libérales du monde occidental. On peut parler ici d’une communauté de destin et de valeurs.
Pour faire face, la Suisse a intensifié ses activités de surveillance, tant par le SRC que par le Ministère public de la Confédération (MPC) et par la police fédérale (Fedpol). Le sujet a été récemment évoqué à l’occasion du 20e anniversaire du MPC au Tessin. Le constat est sans appel: les cas d’activités pouvant conduire à des actions terroristes, ou à des actes antisémites, se sont multipliés.
Il faut reconnaître que sous nos latitudes, la sensibilité à ces questions est nettement meilleure qu’il y a quelques années, de même que la coordination à tous les niveaux. La coopération proactive des différents acteurs sur le terrain est un élément fondamental qui doit être constamment mis en pratique et, le cas échéant, affiné. Il ne faut jamais perdre de vue qu’il s’agit, ni plus ni moins, que d’une question existentielle pour nos démocraties et les valeurs qu’elles portent.
Mon canton, le Tessin, n’échappe pas à cette réalité. On se souvient de l’attentat perpétré dans un grand magasin du centre de Lugano, par une femme qui a depuis été condamnée par le Tribunal pénal fédéral. Cet acte criminel a été banalisé, ou traité très discrètement par de nombreux médias. Comme souvent, ils ont concentré leur attention sur les problèmes psychiatriques supposés de l’auteure. Pourtant, sa radicalisation et son recrutement s’inscrivent dans un contexte global, celui de l’islam radical, où les réseaux sociaux jouent un rôle central.
En outre, l’Etat islamique (ISIS), même s’il est désormais privé d’une base territoriale, a beau jeu de revendiquer chaque attentat, ce qui pousse au crime en favorisant une forme d’émulation dans la radicalité. Il n’y a plus forcément de lien organique établi entre le mouvement islamique et le terroriste. La cause partagée suffit.
Un constat s’impose: même en Suisse, de plus en plus de très jeunes gens passent de l’intention à l’acte terroriste islamiste. Rappelons Morges, Lugano, Zurich. Nous n’avons plus affaire à des groupes organisés, dont les activités ont toujours nécessité une organisation forte et donc compliquée. Ce sont des individus qui peuvent paraître isolés mais qui épousent une cause globale. Les activités d’identification peuvent être plus compliquées et nécessitent des efforts encore plus «capillaires» de surveillance des réseaux, proches du terrain, et structurés. Dans les cantons suisses, plusieurs cas ont déjà été identifiés et stoppés, mais en toute discrétion. L’idée est ici d’éviter précisément de donner des idées à d’autres extrémistes.
Sur le plan politique, il est grand temps de s’adapter à la nouvelle situation. L’allocation des ressources disponible pour le SRC et Fedpol doit être modifiée. Mon credo: moins de tâches strictement administratives, plus de missions opérationnelles préventives et répressives. Environ un tiers des femmes et des hommes employés sont en effet affectés à des tâches strictement administratives, visant bien trop souvent à justifier tel contrôle ou telle opération. L’augmentation de la menace et son côté diffus nous obligent à changer de priorités.
Nous devons comprendre – Confédération et cantons – que seul un système dédié à la prévention de toutes les menaces déstabilisantes pour le pays, y compris le terrorisme, permettra de préserver la Suisse de ces individus dangereux.
Dans l’éternel et difficile équilibre entre liberté et sécurité, nous devons considérer que ce qui s’est passé à Solingen, en Allemagne, pourrait se produire à Bâle, Locarno ou Genève par exemple. Je suis bien sûr conscient que le «risque zéro» n’existe pas! On peut faire la politique de l’autruche et faire comme si tout allait bien. Mais ce serait irresponsable. L’autre option est de prendre ses responsabilités et de tout faire pour mieux limiter les risques, en réorientant les ressources et en renforçant encore le réseau de protection de la coordination opérationnelle TETRA (Terrorist Tracking), et en laissant les organes fédéraux et cantonaux compétents travailler sérieusement. Tout cela dans l’intérêt d’un pays libre et sûr. 

Da www.letemps.ch

Articolo

“La pace e la sicurezza sono ancora minacciate”

“La pace e la sicurezza sono ancora minacciate”

Norman Gobbi ha partecipato alla celebrazione per i 150 della nascita di Henri Guisan

La scorsa settimana si è svolta una manifestazione sul San Gottardo per ricordare i 150 anni della nascita del General Guisan, artefice prima e durante la Seconda guerra mondiale del “miracolo” elvetico di autodifesa e neutralità nazionale, che ha scongiurato l’invasione del nostro territorio da parte delle forze dell’Asse (Germania e Italia). Tra gli oratori anche il Consigliere di Stato, Norman Gobbi. “In rappresentanza del Governo cantonale e quale membro della Fondazione Sasso San Gottardo, promotrice dell’evento, è stato per me un onore intervenire per celebrare questa ricorrenza. Anche perché l’oratore principale accolto negli spazi del Sasso San Gottardo era il capo dell’esercito, Thomas Süssli, che ha toccato il tema di grande attualità, ossia l’importanza di ridare alla Svizzera una reale capacità di difesa, per adempiere nuovamente al mandato costituzionale della difesa nazionale. La politica deve assumersi la propria responsabilità e colmare le lacune di capacità il più rapidamente possibile. L’obiettivo di aumentare il budget della difesa fino all’1% del PIL entro il 2030 deve essere raggiunto”, sottolinea il Direttore del Dipartimento delle istituzioni, Norman Gobbi.

Il riorientamento del finanziamento a favore della sicurezza e difesa della Svizzera è stato un tema emerso anche sabato scorso al San Gottardo. “Era inevitabile, perché quanto sta avvenendo nel mondo – con conflitti alle nostre porte – ci fa capire che la sicurezza e la pace non sono mai garantite una volta per tutte. Quanto avvenuto nel XX Secolo non è un capitolo morto e sepolto. E per questo la nostra neutralità, accanto alla credibilità del nostro esercito sono elementi essenziali per la sicurezza delle cittadine e dei cittadini. Un concetto ben presente nell’attività del General Guisan e la sua eredità deve poter essere radicata nel cuore di ogni svizzero che crede nei valori di libertà, indipendenza e neutralità. Al San Gottardo ho ricordato il monito che Guisan rivolse ai soldati svizzeri al termine della guerra nel 1945: “Il compito che vi attende non sarà facile. Vi dirò perché, tra le altre cose: in primo luogo, la gratitudine non è un sentimento duraturo, e se oggi l’opinione pubblica riconosce ancora ciò che avete fatto per mantenere il Paese libero, tale riconoscimento potrebbe presto svanire. In secondo luogo, l’immaginazione è un dono raro. La stragrande maggioranza del nostro popolo non sarà propensa a chiedersi, negli anni a venire… se il Paese potrebbe essere nuovamente minacciato, o come. Quello che abbiamo fatto… può sempre essere rifatto.”

Articolo pubblicato nell’edizione di domenica 8 settembre 2024 de Il Mattino della domenica

 

La ricerca del giovane disperso riprende con droni «segugi»

La ricerca del giovane disperso riprende con droni «segugi»

Vallemaggia: Il divisionario Maurizio Dattrino: «La settimana prossima potremo contare sull’aiuto di specialisti del centro competenza sminamento»
Truppe del genio al lavoro fino al 17 settembre in Lavizzara e per il ripristino dell’acquedotto a Cevio.

l servizio di appoggio alle autorità civili in caso di catastrofe si è concluso a fine luglio, ma l’esercito non ha abbandonato l’Alta Vallemaggia. Tutt’altro. «Una volta conclusa la posa del ponte provvisorio a Visletto, i militi hanno continuato ad operare principalmente su due fronti: la bonifica dei terreni in Lavizzara e l’apertura di una pista attraverso la frana di Fontana. Lavori che sono proseguiti fino a venerdì scorso », rammenta Maurizio Dattrino, comandante delle Divisione territoriale 3, interpellato dal Corriere del Ticino. E proprio ieri sono arrivate nuove forze. «Si tratta di due sergenti e di dieci soldati di milizia delle truppe del genio che con mezzi da cantiere saranno impiegati in particolare per la bonifica di terreni in Lavizzara, segnatamente al Piano di Peccia. È pure previsto il loro appoggio nei lavori di ripristino dell’acquedotto di Cevio seriamente danneggiato dalla gigantesca frana di Fontana», precisa il divisionario. Il distaccamento del battaglione del genio rimarrà in Alta Vallemaggia sino al 17 settembre.

Si scandaglia il terreno
La prossima settimana, spiega sempre il comandante Dattrino, è poi previsto l’arrivo in Alta Valle degli specialisti del Centro di competenza sminamento dell’esercito. «Impiegheranno degli speciali droni per la ricerca del giovane che risulta tuttora disperso a seguito dei tragici eventi della notte tra il 29 ed il 30 giugno scorsi», precisa il nostro interlocutore. Tali droni sono in grado di scandagliare i vari strati di terreno e grazie al loro utilizzo si conta di poter ritrovare la vettura nella quale si presume possa esserci il ragazzo che quella tragica notte aveva lasciato il campo del Draione al Piano di Peccia, dove si svolgeva la festa a margine del torneo di calcio amatoriale, per rientrare a casa. Da allora tutti gli sforzi per ritrovarlo sono risultati vani. Sforzi che, come detto, riprenderanno la prossima settimana.

Impiegati cinquanta militi
Nei lavori di ripristino delle infrastrutture essenziali in Alta Vallemaggia sono stati finora impiegati in totale circa 50 militi. Lo ha comunicato ieri il Consiglio federale attraverso la pubblicazione del rapporto sull’impiego dell’esercito in servizio d’appoggio. Servizio d’appoggio che era stato attivato a poche ore dall’evento catastrofico che nella notte tra il 29 ed il 30 giugno scorsi ha devastato Lavizzara e Bavona. Come ricorda il divisionario Dattrino, già nella giornata di domenica due elicotteri Superpuma hanno contribuito ad evacuare le persone rimaste isolate a causa di frane e scoscendimenti. Dopo di che sono iniziate le ricognizioni per la posa del ponte provvisorio di Visletto. Parallelamente dal Cantone era giunta la richiesta per i lavori di sgombero del materiale in Lavizzara. Lavori che i militi, insieme a quelli della Protezione civile e alle ditte private, così come agli abitanti e ai volontari, hanno svolto in attesa della costruzione delle basi su cui posare il ponte provvisorio all’imbocco di Cevio. A fine luglio, dopo i lavori di posa da parte dei militari durati una settimana, era finalmente percorribile il manufatto che dovrà garantire l’accesso stradale all’Alta Vallemaggia almeno per i prossimi due anni. I militi hanno quindi potuto fornire il loro contributo anche per l’apertura di una pista attraverso la frana di Fontana in modo da poter garantire un collegamento con gli altri villaggi della Bavona.

Principio di sussidiarietà
Tutto ciò è stato messo in atto tenuto conto del principio di sussidiarietà, specifica il Consiglio federale nel rapporto pubblicato ieri. «Poiché i Cantoni (oltre al Ticino il rapporto analizza anche quanto capitato in Vallese, ndr.) avevanoimpiegato tutte le risorse civili a loro disposizione e vista l’urgenza della situazione e le difficili condizioni create dal maltempo, è risultato evidente che soltanto l’esercito fosse in grado di intervenire in tempi brevi e di mettere a disposizione mezzi straordinari come il ponte provvisorio installato a Cevio».

Collaborazione proficua
Nel rapporto steso all’attenzione del Parlamento, il Consiglio federale sottolinea come l’impiego della truppa e la collaborazione con le autorità civili si sono svolti senza particolari incidenti. E questo in particolare grazie al lavoro di coordinamento svolto dallo Stato maggiore regionale di condotta. Come accennato all’inizio, in Alta Vallemaggia l’impiego di aiuto in caso di catastrofe da parte dell’esercito si è concluso il 28 luglio. Tuttavia il Cantone ha presentato ulteriori richieste di prestazioni, che corrispondono a quanto descritto dal comandante delle Divisione territoriale 3. Tali prestazioni sono state fornite in virtù delle disposizioni dell’ordinanza concernente l’appoggio a favore di attività civili e di attività fuori del servizio mediante mezzi militari. L’ordinanza permette, in determinate condizioni, di impiegare mezzi militari per questioni di importanza nazionale o di interesse pubblico.

Forte sostegno anche in Vallese
Nel Canton Vallese, dove l’impiego in caso di catastrofe si è concluso il 10 luglio, circa 300 militari sono stati impegnati nelle valli di Saas e di Conches come pure nella Valle d’Anniviers per liberare le vie di comunicazione e sgombrare i detriti. Nella regione di Sierre e di Chippis la truppa ha effettuato lavori di pompaggio e di sgombero di fango e ghiaia, contribuendo alla salvaguardia e al funzionamento di infrastrutture essenziali.

Articolo pubblicato nell’edizione di giovedì 5 settembre 2024 del Corriere del Ticino

La sicurezza ha bisogno di provvedimenti: Pro Militia chiede al Parlamento di agire – con un manifesto

La sicurezza ha bisogno di provvedimenti: Pro Militia chiede al Parlamento di agire – con un manifesto

La sicurezza ha bisogno di provvedimenti: Firma subito il manifesto
Pro Militia ha inviato al Consiglio federale e a tutti i membri del Consiglio nazionale e del Consiglio degli Stati il manifesto «La sicurezza ha bisogno di provvedimenti». Per dare ulteriore peso alla questione, entro l’inizio della sessione invernale del 2024 sarà raccolto il maggior numero possibile di cofirmatari, in modo che l’appello urgente a ripristinare le capacità di difesa non possa più essere ignorato dai politici e che quest’anno vengano concessi i finanziamenti tanto attesi. Questo manifesto intende anche sostenere la petizione lanciata dall’ «Offensiva dei cittadini per un esercito forte nel 2030».
 
 
Appello urgente per il ripristino delle capacità difensive
L’esercito svizzero, «ultima riserva strategica» del nostro Paese, soffre di notevoli lacune di capacità. Dopo 30 anni di tagli permanenti ai costi, la sua capacità di difesa non è più garantita. La situazione è drammatica: il Parlamento deve quindi agire subito e fornire i finanziamenti urgentemente necessari per ripristinare le capacità di difesa dell’esercito. Perché se la situazione della sicurezza in Europa continuerà a peggiorare, difficilmente in futuro sarà possibile procurarsi gli armamenti necessari.
 
 
(Immagine: promilitia.ch)
L’Amministrazione cantonale introduce il primo VOICEBOT presso la Sezione della circolazione  

L’Amministrazione cantonale introduce il primo VOICEBOT presso la Sezione della circolazione  

Comunicato stampa

Nuovo importante tassello nella strategia di digitalizzazione del Cantone. A partire da oggi, lunedì 2 settembre 2024, nell’ambito di un progetto pilota, la Sezione della circolazione è la prima unità amministrativa dell’Amministrazione cantonale a implementare un sistema di intelligenza artificiale presso il suo contact center con l’introduzione di un voicebot concepito da una società svizzera. Il risultato è stato possibile grazie alla proficua collaborazione fra il Dipartimento delle istituzioni e il Dipartimento delle finanze e dell’economia e in particolare fra la Sezione della circolazione e il Centro Sistemi Informativi.

La Sezione della circolazione riceve giornalmente oltre 940 telefonate. Ciò significa che non è sempre possibile, per i collaboratori della Sezione, rispondere immediatamente alle telefonate in entrata.
Per questa ragione e nell’ottica del miglioramento continuo, l’assistenza vocale costituisce una soluzione proficua per l’aumento della qualità e della rapidità del servizio all’utenza. In effetti, questo sistema, che permetterà agli utenti di ricevere risposte 24 su 24, 7 giorni su 7, non solo consentirà l’evasione di una parte delle richieste anche al di fuori degli orari d’apertura della Sezione, ma ridurrà pure in maniera importante i tempi d’attesa e permetterà un’ulteriore ottimizzazione dell’impiego del personale. Ovviamente, qualora il sistema non rispondesse alla domanda, l’utente verrebbe collegato con un operatore.
Si tratta di un sistema già in uso in altre Sezioni della circolazione in Svizzera e presso altre ditte anche in Ticino, che ha già dimostrato grande affidabilità e stabilità. Oltre a rispondere a un importante numero di domande sui temi più ricorrenti è in grado di comprendere anche frasi in dialetto ticinese e, se chiamato da un numero cellulare, al termine della conversazione invia per SMS il link alla pagina di riferimento per le risposte ricercate.
Questo progetto pilota fornirà gli elementi per una eventuale implementazione presso altri contact center dell’Amministrazione cantonale dell’assistenza vocale.   

Stranieri illegali, Ticino barriera all’entrata

Stranieri illegali, Ticino barriera all’entrata

Norman Gobbi: “Ormai l’80% a livello svizzero viene bloccato al confine sud”

La questione migratoria sembra uscita dai radar della politica cantonale e federale. Eppure le cifre degli arrivi illegali e delle richieste di domande d’asilo negli ultimi mesi dimostrano come il fenomeno non si sia arrestato, anzi. “Lo avevo detto già alla vigilia delle elezioni europee del giugno scorso: alcuni partiti a livello europeo hanno preferito togliere dall’agenda politica la questione della migrazione”, afferma il Consigliere di Stato, Norman Gobbi. “Pure a livello locale e nazionale sembra che il problema non esista più. Da una parte mi fa piacere: vuol dire che stiamo gestendo anche a livello cantonale nel migliore dei modi una situazione sempre difficile”.

Infatti sono i dati nudi e crudi a indicarlo. “Le ultime cifre in nostro possesso parlano di 2’002 persone fermate alle frontiere nelle due settimane dal 12 al 25 agosto. Ma ciò che più fa impressione è il fatto che ben l’80% di queste persone hanno tentato di entrare illegalmente al confine meridionale del Ticino! Insomma, il nostro Cantone e le forze preposte sopportano la quasi totalità del lavoro. Su 1’581 stranieri fermati in entrata nel Mendrisiotto solo 3 hanno dichiarato di voler richiedere l’asilo; 1’322 sono state respinte e 193 sono state rimpatriate. A titolo di paragone: nelle dogane nord e nord-est sono stati effettuati 332 fermi, mentre al confine orientale ci sono stati 33 fermi”, sottolinea il Direttore del Dipartimento delle istituzioni, Norman Gobbi.

Ma questo a che cosa è dovuto? “Ci fa capire che nonostante il numero di sbarchi in Italia sia notevolmente diminuito nel 2024 (dall’inizio dell’anno sono in totale 40mila quelli giunti dalle regioni africane, una diminuzione netta grazie agli accordi Italia-Tunisia in particolare), le misure adottate in altri Paesi – penso a Serbia, a Croazia e Slovenia per quanto riguarda la rotta balcanica o alla Spagna – hanno diminuito i passaggi su alcune direttrici. Si è invece mantenuto inalterato il flusso sud-nord attraverso l’Italia. Il dispositivo sembra però reggere bene al confine sud. E di questo occorre prenderne atto. Senza però mai dimenticare l’importanza di monitorare la situazione, così da non farsi cogliere impreparati nel caso di un aumento repentino delle entrate di illegali”, conclude il Consigliere di Stato Norman Gobbi.

A livello statistico aggiungiamo che il numero di domande d’asilo nelle due settimane prese in esame sono state 1’518, in aumento rispetto alle due settimane precedenti (dal 29 luglio all’11 agosto) quando erano state 1’416.  

Articolo pubblicato nell’edizione di domenica 1 settembre 2024 de Il Mattino della domenica

 

Al Sasso San Gottardo si celebrano i 150 anni del General Guisan

Al Sasso San Gottardo si celebrano i 150 anni del General Guisan

Durante l’evento è stata ribadita la necessità di attrezzare adeguatamente l’esercito. Gobbi: “Oggi solo una minima parte può essere completamente equipaggiata e questo in caso di conflitto bellico non è sufficiente”.

Non è casuale il luogo scelto per celebrare i 150 anni della nascita di Henri Guisan. Il massiccio del San Gottardo è il pilastro del ridotto nazionale, la strategia di difesa ideata dal celebre generale elvetico. Per omaggiarlo, al Museo Sasso San Gottardo sono intervenuti oggi due ospiti: il comandante dell’esercito Thomas Süssli e il consigliere di Stato Norman Gobbi. Proprio il direttore del Dipartimento delle istituzioni ha preso la parola per primo, nel ricordare una delle personalità che più hanno segnato la storia della Svizzera. “Sicuramente nel periodo della seconda guerra mondiale è stato un capo militare nel saper motivare la truppa e starle vicino” – afferma Gobbi –. “In parallelo, però, è stato anche un padre spirituale per una popolazione che in quel momento poteva anche spaccarsi, tra le differenze linguistiche e la minaccia esterna con cui era confrontata la Svizzera tutto attorno ai suoi confini”.

Gobbi: “Le situazioni possono cambiare velocemente”
Allora, ha esordito Süssli, l’esercito non era pronto alla difesa perché non si era investito a lungo termine. Oggi, il problema si ripresenta: “Possiamo equipaggiare solo un terzo dell’esercito per la difesa”, ha detto il comandante. Un punto che è stato sottolineato anche da Gobbi, che nel suo discorso ha detto che la svizzera deve recuperare la sua capacità di difesa. “Ciò significa avere i mezzi sufficienti per i battaglioni, i gruppi di artiglieria e i carri che oggi sono presenti”, specifica il consigliere di Stato. “Al momento solo una minima parte può essere completamente equipaggiata e questo in caso di conflitto bellico non è sufficiente. Nel contesto attuale, in particolare, dobbiamo pensare che le situazioni possono cambiare velocemente, come la recente cronaca ci insegna”.

Il memoriale dedicato a Guisan
Presente all’evento anche Maurizio Dattrino, comandante della divisione territoriale 3, che conferma a sua volta come l’esercito abbia bisogno di mezzi. “Noi indichiamo quali sono le eventuali mancanze e poi la politica ci dovrà allocare i mezzi giusti, per far sì che il compito principale dell’esercito, la difesa, possa essere assolto anche in futuro”, spiega Dattrino. Al termine dei discorsi, è stato inaugurato un memoriale nella fortezza del San Sottardo dedicato ad Henri Guisan. Sulla porta di ingresso del museo, un murales alto alcuni metri: raffigurato, il generale in sella al suo cavallo.

https://www.ticinonews.ch/ticino/al-sasso-san-gottardo-si-celebrano-i-150-anni-del-generale-guisan-399770

Macht das Tessin zu eurer «Herzensangelegenheit»

Macht das Tessin zu eurer «Herzensangelegenheit»

Tourismus-Direktor richtet Appell an Deutschschweizer Bevölkerung
Die Wiedereröffnung des Hochgeschwindigkeit-Zugverkehrs ins Tessin ab dem kommenden 2. September 2024 kommt für die Tourismusverantwortlichen im Tessin keinen Tag zu früh. Sie sind dringlich auf eine gute Herbstsaison angewiesen. Und appellieren an die Deutschschweizer.

Das Tessin steckt im Touristentief. Die Sonnenstube gehört im laufenden Jahr zu den Verliererkantonen. Der Frühsommer war nasskalt und an den Spitzentagen zu Ostern, Auffahrt und Pfingsten goss es im Süden jeweils wie aus Kübeln. Tödliche Unwetter suchten das Maggiatal und das Val Bavona heim. Teile der wichtigen San-Bernardino-Route im Juni wurden verwüstet. Kurz: Touristinnen und Touristen machten einen Bogen um den Kanton. 

Die Hoffnung ruht nun auf der Herbstsaison. Dafür braucht es die Hilfe der Landsleute, heisst es bei Tourismusverantwortlichen. Angelo Trotta (59), Direktor von Ticino Turismo, appelliert an die Schweizer Bevölkerung, im Herbst doch Ferien im Südkanton zu verbringen und nicht im Ausland nach Palmen, Strand und Sonne zu suchen.
«Ich wünsche mir, dass das Tessin für möglichst viele Schweizer eine Herzensangelegenheit ist», sagt Trotta zu Blick. Dem Direktor spielt in die Hände, dass die Autobahn A13 zwischen Lostallo und Mesocco GR ab dem Dienstagmorgen wieder vollständig für den Verkehr freigegeben ist. Nach den schweren Unwettern vom 21. Juni 2024 war der Autobahnabschnitt für zwei Wochen gesperrt. Dank zügiger Wiederaufbauarbeiten stand bereits seit dem 5. Juli pro Fahrtrichtung eine Spur zur Verfügung. Und dank der vollständigen Wiedereröffnung des Hochgeschwindigkeit-Zugverkehrs durch den Gotthard-Basistunnel am 2. September, hofft Ticino Turismo nun auf eine Aufholjagd. 
Der Bahnverkehr ist wesentlich: Laut Trotta kommen 64 Prozent der Tagesausflügler per Bahn ins Tessin. Bei jenen, die einen längeren Ferienaufenthalt im Tessin planen, ist es umgekehrt: Da nehmen 75 Prozent das Auto. «Wir hoffen auf einen goldenen Herbst», sagt Trotta.

Regierungsrat Gobbi springt Tourismus-Direktor zur Seite
Dem Zufall wird nichts überlassen. Prominente Unterstützung erhält er dafür von politischer Seite. Gegenüber Blick erklärt der Tessiner Regierungsrat Norman Gobbi (47), er stehe in engem Austausch mit Ticino Turismo, was die Marketing-Kampagnen, speziell jene für den Herbst anbelangt.
Kein Wunder: Der Tourismus macht rund 10 Prozent der Wirtschaftsleistung des Kantons aus, mehr als 10 Prozent der Tessiner Beschäftigten sind in der Tourismusbranche tätig. Die wirtschaftliche Bedeutung für das Tessin ist also sehr hoch. «Ich denke dabei nicht nur an Übernachtungszahlen, sondern auch an den Tagestourismus, der für unseren Kanton – zusammen mit Eigentümern von Zweitwohnungen – einen wichtigen Teil des gesamten Einkommens darstellt», sagt Gobi. Tatsächlich betrug der Rückgang der Tagestouristen aus der Deutschschweiz rund 15 Prozent, gemäss Schätzungen von Tourismus-Direktor Trotta.
Genau aus diesem Grund habe die Schliessung des Eisenbahn-Basistunnels «erheblichen Schaden» angerichtet, ergänzt Gobbi. Auch er appelliert an die Deutschschweizer, einen «unvergesslichen Herbst» im Tessin zu verbringen. 

Nicht alle Hoteliers blasen Trübsal
Das hofft auch die Migros. Sie ist Eigentümerin der beliebten Monte-Generoso-Bahn, die zwischen April und Juni laut «SDA» fast 20 Prozent weniger Besucher als im Vorjahr verzeichnete. Der Rückgang der Hotelübernachtungen beträgt laut Ticino Turismo 5,8 Prozent im ersten Halbjahr 2024 gegenüber der Vorjahresperiode.
Dabei blasen nicht alle Hoteliers Trübsal. Obwohl kurzfristige Reservationen insbesondere in der ersten Jahreshälfte fast ganz ausblieben, bewege sich das Centro Magliaso in Magliaso TI auf Vorjahresniveau, sagt Hotelier Roland Fischer (58). «Das schlechte Wetter spüren wir vor allem in unseren Gastronomie-Betrieben – ein Regentag beschert uns jeweils die Hälfte unserer üblichen Umsätze.»
Ivan Zorloni (62), Direktor des Grand Hotel Villa Castagnola in Lugano TI, stellt bei Übernachtungen und Gastronomie keine Einbrüche fest. Trotzdem hoffen beide, im Herbst die Übernachtungszahlen steigern zu können. Und dass das Tessin für die Schweizer Bevölkerung tatsächlich eine «Herzensangelegenheit» ist.

https://www.blick.ch/wirtschaft/tourismus-direktor-richtet-appell-an-deutschschweizer-bevoelkerung-macht-das-tessin-zu-eurer-herzensangelegenheit-id20090440.html?utm_source=campaign&utm_medium=email&utm_campaign=share-button&utm_term=blick_app_ios

Intervento del Consigliere di Stato Norman Gobbi in occasione dei 150 anni dalla nascita del General Guisan

Intervento del Consigliere di Stato Norman Gobbi in occasione dei 150 anni dalla nascita del General Guisan

Sasso San Gottardo, 31 agosto 2024

– Fa stato il discorso orale – 

Gentili signore e signori

è un onore per me rappresentare il Governo del Canton Ticino in occasione di questa manifestazione che vuole ricordare i 150 anni della nascita di una delle personalità che più hanno segnato la storia della nostra Nazione: Henri Guisan.
L’oratore e ospite principale di questo incontro – il nostro Capo dell’Esercito, Comandante di corpo Thomas Süssli a cui do il benvenuto anche a nome del Consiglio di Stato –  ci parlerà in maniera più dettagliata e sicuramente più efficace rispetto alle mie parole della figura di Henri Guisan nel contesto storico e politico della Seconda Guerra Mondiale.
Di fronte all’attualità contraddistinta dai conflitti internazionali e da numerose minacce anche alla nostra sicurezza, il Capo dell’Esercito ci porterà la visione strategica della Svizzera nell’attuale difficile contesto internazionale.
Quale responsabile del Dipartimento delle istituzioni, quale membro della Fondazione Sasso San Gottardo e quale cittadino di Airolo saluto con particolare piacere questa occasione d’incontro organizzata dal Sasso San Gottardo. È il terzo “Guisan Event”.
La Fondazione Sasso San Gottardo ha voluto approfittare dell’anniversario della nascita – i 150 anni del generale Guisan – per dedicargli un monumento. È uno dei tanti simboli che ricordano Guisan e che possiamo incontrare un po’ in tutta la Svizzera, dalle vie e le piazze a lui dedicate, a rappresentazioni grafiche e artistiche: ma un monumento collocato qui sul San Gottardo riveste un’importanza iconica!
I luoghi sono di per sé neutri. L’essere umano dà invece un senso e un significato con la sua lettura del territorio. Il massiccio del San Gottardo è il cuore simbolico della Svizzera ed è il pilastro del ridotto nazionale voluto da Henri Guisan. Il San Gottardo è quindi il centro della nostra identità, della resistenza e dell’autodeterminazione svizzera.
La Fondazione Sasso San Gottardo con le sue strutture, con le sue iniziative espositive e con i suoi eventi ci ricorda chi siamo stati, ma anche chi saremo. Perché la storia della Svizzera, la storia degli svizzeri è stata fatta e continua a farsi anche qui sul San Gottardo.
Nello stesso tempo l’eredità del General Guisan va oltre le mura di queste fortificazioni alpine: risiede nel cuore di ogni svizzero che crede nei valori di libertà, indipendenza e neutralità.
Quanto fatto da Henri Guisan ci ricorda che la pace e la sicurezza non sono mai garantite, ma devono essere difese con coraggio, intelligenza e unità.
E mi vien in mente il monito che il Generale diede ai soldati svizzeri al termine della guerra nel 1945, e cito: “Il compito che vi attende non sarà facile. Vi dirò perché, tra le altre cose: in primo luogo, la gratitudine non è un sentimento duraturo, e se oggi l’opinione pubblica riconosce ancora ciò che avete fatto per mantenere il Paese libero, tale riconoscimento potrebbe presto svanire. In secondo luogo, l’immaginazione è un dono raro. La stragrande maggioranza del nostro popolo non sarà propensa a chiedersi, negli anni a venire… se il Paese potrebbe essere nuovamente minacciato, o come. Quello che abbiamo fatto… può sempre essere rifatto.”
È un impegno che mi sono assunto personalmente e che ci dobbiamo assumere ogni giorno: ricordare cosa è stato, per evitare che si presenti un’altra volta. La Svizzera deve recuperare la sua capacità di difesa, nell’interesse del Popolo e del Paese. È un nostro compito da cittadini svizzeri e liberi, per onorare il lascito del nostro Generale Henri Guisan.
Viva il San Gottardo, viva il General Guisan e il nostro Esercito di milizia, viva la Svizzera.

Vi ringrazio.

Norman Gobbi          
Consigliere di Stato e Direttore del Dipartimento delle istituzioni  

Lugano «promossa» dall’Unicef per le misure a favore dei piccoli

Lugano «promossa» dall’Unicef per le misure a favore dei piccoli

Consegnato il label UNICEF «Comune amico dei bambini», un’iniziativa che premia le città attive nella promozione della Convenzione dei diritti dell’infanzia

Quest’oggi si è tenuta a Villa Ciani la cerimonia di consegna del label UNICEF «Comune amico dei bambini» alla Città di Lugano, un’iniziativa che premia i comuni attivi nella promozione della Convenzione dei diritti dell’infanzia. Erano presenti Michele Foletti, sindaco di Lugano, Frida Andreotti, delegata dell’UNICEF per la Svizzera italiana e Vera Pagnoni, child rights advocacy e specialista dell’iniziativa UNICEF Comune amico dei bambini.

La cerimonia si è svolta nella cornice dell’evento Mondo al Parco, giornata di solidarietà nazionale e internazionale che vede protagoniste ONG, associazioni e fondazioni che operano sia nella cooperazione allo sviluppo sia in ambito sociale e culturale sul nostro territorio. Lugano ha ottenuto il riconoscimento dell’UNICEF nel maggio 2023; l’evento odierno è stata l’occasione per promuovere la riflessione sulla promozione dei diritti dell’infanzia sia a livello comunale sia nella cooperazione internazionale, alla presenza di numerose ONG con attivi progetti di promozione dell’infanzia nel Sud del mondo. Lugano è una città amica delle bambine e dei bambini.

La Commissione dell’UNICEF Svizzera e Liechtenstein ha deciso di assegnare questo importante riconoscimento alla luce del percorso intrapreso dal Municipio e dall’Amministrazione comunale nel 2020. Dopo una prima fase di valutazione dei servizi cittadini in cui Lugano ha ottenuto un ottimo punteggio, totalizzando il 70% degli indici considerati dall’UNICEF a tutela dell’infanzia, è seguita una seconda fase caratterizzata dal coinvolgimento e dall’ascolto di 841 tra bambini, adolescenti, giovani e 93 genitori con figli nella prima infanzia. Sulla base dei risultati emersi, la Città ha redatto un Piano d’azione con misure specifiche per rispondere a proposte e criticità, e per valorizzare l’importante lavoro che viene svolto quotidianamente dai servizi cittadini. Il Piano d’azione è stato approvato dal Municipio nel 2022 e la gran parte delle misure citate sono già state attuate. L’assegnazione del label è avvenuta dopo la Giornata di valutazione che si è svolta a Lugano alla fine del mese di marzo 2023 con rappresentanti della Città, un gruppo di lavoro dell’UNICEF e un esaminatore esterno del mondo accademico.

Nella foto il sindaco Michele Foletti con Frida Andreotti, delegata dell’UNICEF per la Svizzera italiana.

Da www.cdt.ch

(Immagine: Corriere del Ticino)