Le bilan grimpe à quatre morts et quatre disparus au Tessin, une nouvelle alerte aux inondations émise

Le bilan grimpe à quatre morts et quatre disparus au Tessin, une nouvelle alerte aux inondations émise

Le bilan des intempéries au Tessin s’alourdit à quatre morts et quatre disparus. Une nouvelle victime a été découverte mardi lors des recherches le long de la rivière Maggia. Une alerte aux inondations a par ailleurs été émise par les autorités dans trois vallées du canton. Les services de secours ont découvert une personne décédée le long de la rivière Maggia durant leurs recherches, a indiqué le conseiller d’Etat tessinois Norman Gobbi dans l’émission Forum de la RTS. Le total des personnes décédées dans le canton lors des intempéries de samedi dernier s’élève désormais à quatre personnes. La nouvelle victime a été d’abord localisée par un hélicoptère militaire, avant d’être récupérée par un appareil de la Rega, précise la police cantonale. La procédure d’identification est en cours. Les trois autres victimes, dont les corps ont été découverts dimanche matin, ont été identifiées. Il s’agit de trois femmes allemandes, deux âgées de 73 ans et une autre de 76 ans, a indiqué la police tessinoise. Elles venaient du Land du Bade-Wurtemberg. Les trois femmes ont été victimes d’un glissement de terrain dans la région de Fontana, dans le Val Bavona, une vallée latérale du Val Maggia qui a été particulièrement touchée par les intempéries.

Quatre personnes toujours recherchées
Quatre personnes sont toujours portées disparues. Dans le Val Maggia, seules des recherches à la surface de l’eau étaient possibles, selon la police cantonale. “Le débit des cours d’eau ne permet pas d’effectuer des contrôles plus approfondis”, a-t-elle précisé dans un communiqué. Les opérations se concentrent actuellement dans les régions de Peccia et Prato Sornico ainsi que sur le tronçon de rivière entre Pian di Peccia et Bignasco.
Une quinzaine de spécialistes sont engagés dans les recherches, dont des membres de la police cantonale (unité de recherche et d’investigation, équipe canine, unité lacustre et pilotes d’hélicoptères) ainsi que des sauveteurs du Club alpin suisse. Les secouristes sont soutenus par des hélicoptères de l’armée et civils.

Alerte aux inondations dans trois vallées
Les vallées de l’Onsernone, de la Maggia et de la Lavizzara sont en danger d’inondation imminent, ont également annoncé les autorités tessinoises dans l’après-midi, via l’application d’alerte Alert Swiss. Dans la localité de Prato Sornico, dans la haute vallée de la Maggia, les habitants sont appelés à quitter leurs habitations situées à proximité de la rivière. Ils doivent également éviter les caves et les garages souterrains. En outre, les autorités mettent en garde contre le fait de circuler en voiture ou à vélo dans les rues inondées.
Selon le communiqué, il convient en principe d’éviter la proximité des cours d’eau, car les débordements peuvent aussi survenir par surprise.

Une aide fédérale
Un soutien psychologique a été mis en place. Onze psychologues et soignants du Care Team Ticino, assisté par le Peer Support de la police cantonale, ont été envoyés sur le terrain.
La présidente de la Confédération Viola Amherd s’est rendue sur place lundi pour constater les dégâts. La Confédération y a envoyé des spécialistes pour aider à construire le plus rapidement possible un pont provisoire afin que le haut de la vallée ne soit plus coupé du monde extérieur.

https://www.rts.ch/info/regions/autres-cantons/2024/article/le-bilan-grimpe-a-quatre-morts-et-quatre-disparus-au-tessin-une-nouvelle-alerte-aux-inondations-emise-28557649.html

Les victimes dans le Val Maggia étaient des touristes allemandes

Les victimes dans le Val Maggia étaient des touristes allemandes

Les services de secours ont découvert une personne décédée mardi le long de la rivière Maggia durant leurs recherches, a indiqué le conseiller d’Etat tessinois Norman Gobbi sur l’émission Forum de la RTS. Le total des personnes décédées au Tessin s’élève à quatre.
La nouvelle victime a été d’abord localisée par un hélicoptère militaire, avant d’être récupérée par un appareil de la Rega, précise la police cantonale. La procédure d’identification est en cours.
Les trois autres victimes, dont les corps ont été découverts dimanche matin, ont été identifiées mardi. Il s’agit de trois femmes allemandes, deux âgées de 73 ans et une autre de 76 ans, a indiqué la police tessinoise. Elles venaient du Land Bade-Wurtemberg.
Les trois femmes ont été victimes d’un glissement de terrain dans la région de Fontana, dans le Val Bavona. Le Val Bavona est une vallée latérale du Val Maggia. Il a été particulièrement touché par les intempéries de samedi dernier. Quatre personnes sont encore portées disparues au Tessin.

https://www.rfj.ch/rfj/Actualite/Suisse/Les-victimes-dans-le-Val-Maggia-etaient-des-touristes-allemandes.html

 

«Die Stimmung ist sehr gedrückt»

«Die Stimmung ist sehr gedrückt»

Tessiner Regierungsrat Norman Gobbi zum Unwetter in Tessin

Nach dem Unwetter ist Tessiner Regierungsrat Norman Gobbi besorgt über die Lage in den Tessiner Dörfern. Und entwarnt besorgte Touristen: Sie sollen im Sommer trotzdem kommen. Bei der Anreise durch den Gotthard dürfte es allerdings Geduld brauchen.

In der Nacht auf Sonntag haben heftige Unwetter die Schweiz getroffen. Im Tessiner Maggiatal gab es schwere Hochwasser, drei Menschen sind bei einem Erdrutsch gestorben. Die Zerstörung ist riesig. Der Tessiner Regierungsrat und alt Lega-Nationalrat Norman Gobbi (47) gibt Blick Auskunft über die Lage im Kanton.

Herr Gobbi, im Tessin wurden Häuser und Brücken zerstört, es gab Todesopfer. Wie ist die Stimmung?
Die Stimmung ist vor allem im oberen Maggiatal sehr gedrückt. Der Gemeindepräsident von Lavizzara hat es gesagt: Wir hätten nie gedacht, dass wir so etwas erleben. Verschiedene Häuser und Ferienhäuser sind betroffen, auch ein Bauernhof wurde komplett zerstört. In Prato Sornico hat es das Eis- und Sportzentrum – das auch wichtig ist für Anlässe – stark getroffen. Nach einem solchen Unwetter ist die Angst gross, dass die Leute das Leben dort hinterfragen. Wir müssen nun alle Kräfte einsetzen, damit diese abgelegenen Regionen attraktiv bleiben.

Was sind die mittelfristigen Prioritäten?
Erst einmal müssen wir das Trinkwasser und die Mobilfunk- und Elektrizitätsversorgung sicherstellen. Verschiedene Dörfer sind derzeit von der Versorgung abgeschnitten. Das Baudepartement will auch testen, ob die Velobrücke über die alte Valmagginabahn in Cevio für Kleinfahrzeuge stabil und belastbar genug ist. Dann wären verschiedene Dörfer immerhin wieder erreichbar.

Vergangene Woche gab es Todesopfer beim Unwetter im Misox, gestern im Maggiatal. Macht man sich Sorgen über zukünftige Unwetter?
Alle Alpenregionen sind betroffen, es wird immer schwieriger, diese Ereignisse zu verhindern. Wir sind mit anderen Gebirgskantonen dran, Strategien zu erarbeiten. Das ist wichtig für die ganze Schweiz. Die Kantone Wallis, Tessin und Graubünden sind strategisch wichtig für die schweizweite Energieversorgung.

Muss man die Hochwasserstrategie überdenken?
Diese Bemühungen gibt es, aber es ist schwierig, für ein solches Jahrhundertereignis vorzusorgen. Wir müssen das anschauen und die präventiven Massnahmen verstärken. Vor allem, um die Dörfer besser schützen zu können.

In den ersten Kantonen haben die Sommerferien begonnen. Sollen Touristen geplante Ferien im Tessin absagen?
Die Touristen sollen trotzdem kommen, das wollen die Tessiner. Es braucht aber Geduld am Gotthard. Wegen des Unwetters im Misoxtal hat der Transitverkehr am Gotthard zugenommen, da wird es zu langen Wartezeiten kommen.

Müssen die Touristen Angst haben?
Nein. Das Tessin ist einer der sichersten Kantone der Schweiz.

Letztes Jahr gab es im Tessin eine Hitzewarnung, dieses Jahr Überschwemmungen. Raten Sie den Deutschschweizer Senioren, noch ins Tessin zu ziehen?
Die Lage im Tessin ist nach wie vor angenehm. Wir haben frische Bergluft und warme Sommer. Es gibt keinen Grund, nicht mehr ins Tessin zu ziehen.

Trotz möglicher Unwetter, die in Zukunft drohen?
Bergregionen wie das Tessin brauchen den Tourismus. Die Herausforderungen der Zukunft werden den gesamten europäischen Kontinent betreffen. Das Tessin wird immer ein einladender und sicherer Ort bleiben.

https://www.blick.ch/politik/tessiner-regierungsrat-norman-gobbi-zum-unwetter-in-tessin-die-stimmung-ist-sehr-gedrueckt-id19901470.html?utm_source=copy&utm_medium=social&utm_campaign=share-button&utm_term=blick_app_ios

Alta Vallemaggia, Gobbi: “oggi i lavori incentrati sull’approvvigionamento di acqua ed elettricità”

Alta Vallemaggia, Gobbi: “oggi i lavori incentrati sull’approvvigionamento di acqua ed elettricità”

Il direttore del Dipartimento delle istituzioni aggiorna sulla situazione nella zona colpita dal nubifragio. “Si sta verificando la fattibilità di utilizzare la passerella ciclopedonale per garantire l’attraversamento di veicoli leggeri”.

“In base al censimento finora effettuato, al momento non vi sono segnalazioni di ulteriori dispersi o di altre persone da mettere in salvo. Ma fino a quando non l’avremo terminato, è difficile dare una risposta sicura, perché non sappiamo se vi fossero turisti accampati nella zona”. Questo l’aggiornamento fatto da Renato Pizolli, portavoce dello Stato maggiore interpellato questa mattina da Ticinonews, in merito alla situazione in Alta Vallemaggia, zona colpita da un violento nubifragio nella notte tra sabato e domenica. “Non vi sono grandi novità rispetto a stanotte, a parte i tre punti di contatto per le emergenze attivati con la Polizia a Fusio, Piano di Peccia e San Carlo”.

Approvvigionamento di acqua e telecomunicazioni
“Al momento sono ancora interrotte buona parte delle forniture di acqua ed elettricità in diverse frazioni del comprensorio, sia nel Comune di Cevio sia in quello di Lavizzara”, afferma il direttore del Dipartimento delle istituzioni Norman Gobbi. “Il lavoro di oggi verterà appunto soprattutto sull’approvvigionamento di acqua laddove non è erogata”. In parallelo, “i partner tecnici stanno lavorando per ripristinare la fornitura elettrica, in modo da poter riattivare anche le telecomunicazioni”.

Vie di comunicazione
Viste le difficoltà a livello di viabilità, il ponte pedonale potrebbe rappresentare un buon punto di incontro? “Il servizio del Dipartimento del territorio, Divisione costruzioni, sta verificando la fattibilità di utilizzare la passerella ciclopedonale. Bisogna stabilirne la portata e capire se si riesca a garantire l’attraversamento di veicoli leggeri”. Questo però “dovrà essere verificato dal punto di vista tecnico della statica, dato che anche il ponte è stato toccato dall’importante alluvione”, termina Gobbi.
Sospesa la navigazione dei battelli di SNL nel Verbano
A seguito del maltempo che ha colpito le Valli superiori del Ticino, il notevole riversamento di detriti nel lago Maggiore, in particolare nel golfo di Locarno, ostacola la navigazione dei battelli SNL. Per motivi di sicurezza, da subito e fino a nuovo avviso, la navigazione di tali imbarcazioni sul bacino svizzero del Verbano è quindi sospesa.
Morti e dispersi in Alta Vallemaggia

Morti e dispersi in Alta Vallemaggia

Tre vittime sotto una frana. Regione devastata dal maltempo

Temporali di eccezionale violenza hanno seminato morte e distruzione. Il crollo del ponte a Visletto ha isolato la regione da Cevio in su. Evacuati in elicottero bimbi e monitori di una colonia a Mogno e i 300 partecipanti a un torneo di calcio in Lavizzara. La polizia non esclude che vi siano altre vittime. Le voci di abitanti e autorità locali
Il maltempo che si è scatenato in Alta Vallemaggia nella notte tra sabato e domenica si è portato via la vita di tre persone. Due donne attorno ai 70 anni, svizzero-tedesche: la frana scesa nel riale a Fontana, in Valle Bavona, ha raso al suolo la loro casa di vacanza. La terza vittima non è stata formalmente identificata. Nel bilancio anche un disperso a Peccia, in Lavizzara.
I danni materiali del nubifragio non sono ancora stati determinati con precisione. È crollata u n’arcata del ponte di Visletto, a Cevio, e la parte alta della Valle è rimasta isolata. Il fiume in piena ha tagliato i collegamenti elettrici, quelli della telefonia (fissa e cellulari), come pure i tubi dell’acqua potabile. Prima dell’alba sono stati mobilitati i soccorritori, che sono intervenuti in forze.
Nel corso della giornata di ieri hanno portato in salvo con l’elicottero 48 bambini e 20 adulti che erano alloggiati alla colonia montana di Mogno, allagata e fortunatamente solo sfiorata dalla piena. Altre 300 persone, salite a Piano di Peccia per un torneo di calcio amatoriale sul campo del Draione, sono state sorprese dalla furia dei temporali che per ore si sono sfogati impietosi sulla regione. Anche per loro è stata predisposta l’evacuazione con elicotteri. Evacuazione terminata in serata. Passato il primo spavento, per gli abitanti e le autorità delle aree colpite è iniziato il tempo dello sgomento e dell’incredulità. «Mai in vita mia avrei pensato di essere qui a raccontarvi ciò che i miei occhi hanno visto in queste ore – è il commento, con la voce rotta, del sindaco di Lavizzara, Gabriele Dazio –. Ho sorvolato la zona: quanta distruzione. Avevamo degli amici, un centro sportivo e delle abitazioni che ora non ci sono più. Mi chiedo come riusciremo a dare un futuro alle nostre comunità. Una situazione difficile da descrivere e persino da immaginare. È un tristissimo giorno per la Vallemaggia e il Ticino».
Gli ha fatto eco, durante il medesimo incontro con la stampa, la sindaca di Cevio Wanda Dadò: «Con i colleghi di Municipio siamo sgomenti e vicini ai familiari delle vittime. Le zone più colpite sono Roseto, Fontana e Bosco Mondada, in Valle Bavona. Speriamo di ripristinare presto l’elettricità, la telefonia e le maggiori vie di comunicazione. Le ditte sono al lavoro. Continueremo così. E cerchiamo di star vicino soprattutto alla popolazione».
È intervenuto poi il consigliere federale Ignazio Cassis: «Non è semplice trovarsi due domeniche di fila per esprimere la partecipazione della Confederazione in tragedie provocate dalla natura, ma è necessario farlo in quanto vi sono famiglie che si apprestano a vivere un lutto. Che cosa sta succedendo? Andremo avanti così tutta l’estate? Nessuno lo sa… È un momento che ci tocca e che ci fa capire quanto siamo fragili. Porto anche il saluto della presidente della Confederazione Viola Amherd, colpita anche nel suo cantone, quello del Vallese, dove vi sono state vittime ed evacuati».
A portare un segno di vicinanza da parte del Cantone i consiglieri di Stato Christian Vitta e Norman Gobbi: entrambi hanno assicurato il pieno appoggio per le operazioni più urgenti di soccorso e di sostegno alla popolazione.
In un precedente aggiornamento dedicato ai media, il capitano della Polizia cantonale Antonio Ciocco, responsabile dello Stato maggiore di condotta, non ha escluso altri dispersi. La situazione diventerà più chiara con il ripristino delle comunicazioni.

Le testimonianze di ore di paura
A esprimersi, ieri, non sono state solo le autorità. Fra le tante persone che incontriamo in una valle brulicante di soccorritori e sirene, c’è una giovane rientrata da Piano di Peccia, dove aveva partecipato al torneo di calcio: «Ero scesa giusto per chiudere in stalla i miei cavalli poi sono risalita. Anche se c’era maltempo mai avrei pensato che accadesse quello che poi è avvenuto! Per la forte pioggia ci siamo raccolti tutti nel tendone, nessuno era fuori, c’era musica e tutto procedeva comunque nel migliore dei modi. Poi la corrente è saltata ed è stato il caos, gente che voleva andarsene, chi voleva restare, alla fine è stata chiamata la polizia e ci hanno obbligati a restare all’interno della tensostruttura. Chi aveva freddo, chi dormiva, chi è stato sveglio tutta la notte. In mattinata siamo usciti fino alle auto e abbiamo visto almeno tre frane. Alle 5.30 è arrivata la Rega per un’ispezione. Poi è stato organizzato il trasporto di evacuazione per il pomeriggio. Io, conoscendo bene la zona, sono scesa a piedi. Era pieno di scoscendimenti, auto e strade demolite. Da Piano di Peccia sono arrivata a Visletto. Sono stanchissima». Con lei due ragazzi della Bassa Valle che in quota hanno una casa di vacanza: «Pioveva tantissimo, con alcuni secchi cercavamo di raccogliere l’acqua entrata nell’abitazione. Verso le 2 siamo usciti per controllare la situazione del fiume, era molto vicino alla strada cantonale. Ora siamo qui, a Bignasco, in attesa delle indicazioni. Pensavamo di prendere il bus ma il collegamento è interrotto».

Articolo pubblicato nell’edizione di lunedì 1 luglio 2024 de La Regione

“Berna si genuflette davanti a Bruxelles”

“Berna si genuflette davanti a Bruxelles”

Norman Gobbi esprime grande preoccupazione sugli accordi con l’UE

Il Consiglio federale ha deciso questa settimana di sospendere sino al prossimo autunno le decisioni riguardo al pacchetto di accordi che la Svizzera sta negoziando con l’Unione europea. Le posizioni “non sono ancora sufficientemente convergenti” su alcuni temi, in particolare nell’ambito dell’immigrazione e della protezione dei salari. Insomma: i due temi più caldi. “Per fortuna ci sono ancora delle resistenze di carattere “tecnico”, afferma il Consigliere di Stato, Norman Gobbi. Perché politicamente il Consiglio federale sarebbe anche pronto a sposare tout court la linea dell’UE. Linea che presuppone un’apertura totale ai lavoratori dell’Unione europea, senza più misure di protezione per i salariati residenti in Svizzera. Non è un mistero che la Segreteria di Stato dell’economia (SECO), sotto il dipartimento diretto dal Consigliere federale UDC Guy Parmelin, vorrebbe ridurre del tutto le misure di accompagnamento (già oggi troppo poche e inefficaci a mio giudizio). Ciò significa un forte rischio di aumento di spesa per prestazioni sociali, ma in particolare una ulteriore dannosa concorrenza per i lavoratori che risiedono nei Cantoni di frontiera, Ticino in primis”.

Una situazione che anche il Consiglio di Stato non approva. “Si, esatto! Nella nostra presa di posizione sui negoziati con l’UE abbiamo riaffermato che si devono prevedere misure a protezione dei nostri lavoratori. Se invece dovesse avverarsi quanto sembra avere già in mente la Berna federale, soprattutto in Ticino verremmo fortemente penalizzati. Oggi, quando un lavoratore straniero disoccupato finisce il periodo in cui può beneficiare della disoccupazione deve lasciare la Svizzera, perché l’autorità ha la facoltà di non più rinnovargli il permesso o di revocarlo. Invece la SECO vorrebbe togliere questa protezione del nostro mercato del lavoro e soprattutto del nostro sistema sociale. Con i nuovi parametri proposti, se la persona straniera dimostra di aver tentato «con impegno» di cercare un posto di lavoro, non si potrà più revocare o non rinnovare un permesso e quindi il lavoratore straniero continuerà a rimanere a carico del nostro sistema sociale. L’UE vuole che siano applicate le stesse condizioni valide per le cittadine e i cittadini svizzeri ai lavoratori stranieri. È un’evidente forzatura e un’ulteriore genuflessione verso l’UE. Non possiamo accogliere tutti i diktat di Bruxelles. E la protezione dei nostri salariati deve avere un peso importante. C’è poi un altro aspetto che peserà ancora di più sulle finanze dei Cantoni: come si fa a dimostrare che il disoccupato straniero ha cercato «con impegno» un lavoro? Chi lo dovrà fare? Si intuisce subito che l’apparato burocratico dovrà essere potenziato, con ulteriori costi. Un passo che proprio non possiamo permetterci di fare”, conclude il Direttore del Dipartimento delle istituzioni, Norman Gobbi.

Donazione a favore della Mesolcina

Donazione a favore della Mesolcina

Comunicato stampa

Il Consiglio di Stato, nella sua seduta odierna, ha deciso di donare 80 mila franchi a sostegno dei lavori di ripristino e di ricostruzione in Mesolcina, dopo il nubifragio che nei giorni scorsi ha colpito la vicina regione grigionese. Con questo gesto il Governo intende esprimere la solidarietà e la vicinanza del Ticino alla popolazione colpita dal catastrofico evento.

Il Consiglio di Stato del Cantone Ticino ha preso atto con profonda tristezza del nubifragio che ha colpito la Mesolcina. Gli eventi della scorsa settimana hanno suscitato profonda commozione in tutto il Ticino, considerata la vicinanza geografica ed emotiva ai territori colpiti, che con noi condividono l’appartenenza alla comunità della Svizzera di lingua italiana. Avvenimenti di questo genere ci ricordano, ancora una volta, quanto la vita nell’arco alpino sia esposta al dominio degli elementi naturali, che in ogni istante possono scatenare la loro forza senza alcun preavviso.  

Il Governo intende esprimere tutta la propria solidarietà e un senso di profonda ammirazione per la forza che le comunità mesolcinesi e di tutto il Cantone dei Grigioni stanno dimostrando. Un esempio che sottolinea quanto importante, di fronte all’imponderabile, sia la possibilità di contare sui valori umani della solidarietà e dell’unità per soccorrere chi si trova nel bisogno e per lavorare alacremente al recupero del territorio.  

La comunità ticinese sta manifestando grande solidarietà agli amici della Mesolcina. Il Consiglio di Stato, nella sua seduta odierna, ha deciso di contribuire anche finanziariamente con una donazione di 80 mila franchi che verranno versati sul fondo intestato alla Regione Moesa. Questa donazione va ad aggiungersi al supporto sul campo che è stato fornito dagli enti di primo intervento, tuttora attivi sul luogo della catastrofe.  

Per quanto riguarda invece il tema della viabilità sull’asse nord-sud, il Governo ticinese è in costante contatto con le autorità federali e, in particolare, con i Consiglieri federali Albert Rösti e Ignazio Cassis.

‘Ascolto, ma anche fermezza e fiducia ai giovani’

‘Ascolto, ma anche fermezza e fiducia ai giovani’

L’aggiunto capo della Sezione della circolazione Aldo Barboni, prossimo alla pensione, racconta i suoi quarantasei anni nell’Amministrazione cantonale

Entrando nell’ufficio di Aldo Barboni a Camorino e guardando verso la grande finestra, l’occhio cade sulla foto che lo ritrae con papa Giovanni Paolo II. «Lo incontrai quattro volte, tramite don Claudio Mottini, carissimo amico, e una suora di Roma. Una volta, nel suo appartamento privato, ho avuto il privilegio di assistere alla sua santa messa con una decina di persone».

I quarantasei anni di servizio nell’Amministrazione cantonale dell’aggiunto capo della Sezione della circolazione sono tutti riassunti in quella che è la sua prima premura appena seduti: «Mi raccomando, ricordiamo ai lettori che le licenze di condurre cartacee non saranno più valide dal 31 ottobre, ne rimangono ancora 10mila, ed è importante chiarire agli utenti che, essendo cambiata l’ordinanza, dopo quella data non possiamo più dare garanzia di validità, e quindi occorre procedere alla sostituzione». Barboni ripercorre con orgoglio i grandi cambiamenti che hanno interessato la Sezione in questi anni, a partire dal trasloco da Bellinzona a Camorino nel 1979, passando per l’ampliamento dello stabile dei collaudi, un’opera da 6 milioni di franchi di cui è stato capoprogetto – compito che gli fu attribuito dall’allora direttore del Dipartimento istituzioni Luigi Pedrazzini e dal segretario generale Giorgio Battaglioni – fino al grande passo dell’innovazione informatica: «Eravamo convinti già dal 2011 che fosse necessario, perché credo che bisogna avere il coraggio del cambiamento, di farlo noi per primi per evitare che siano poi gli altri a imporcelo».

Un cambiamento lungo quasi mezzo secolo. Con quale spirito lo ha attraversato?
Con l’ascolto, soprattutto, ma anche con la fermezza. A chi controbatte che quest’ultima non sarebbe propria di un uomo di fede, quale sono, rispondo proprio come tale, citando San Paolo quando dice che anche la fermezza è carità. E poi c’è la prontezza, la capacità di riuscire a dare sempre risposte, che si tratti di un utente o di un collaboratore. Una cosa ho tanto a cuore, il valorizzare i giovani. Tante volte sento dire, anche da colleghi, che non hanno esperienza. Ma se non diamo fiducia, non possiamo poi pretendere esperienza. Sono sempre stato felice di presentare dei giovani, anche giovanissimi, scelti per posti importanti alla Sezione, perché sicuramente avranno molte cose da insegnarmi: negli anni ho acquisito esperienza, loro hanno fatto degli studi, unendoci cresceremo tutti assieme.

Cosa consiglierebbe oggi, dall’alto della sua esperienza, al sé stesso di 46 anni fa?
A un giovane che affronta questa sfida direi di non avere paura, di avere molta fiducia in sé stesso e sapere individuare le persone che possono essere d’aiuto. Questo aiuto l’ho trovato in molte persone, alcune delle quali non sono più tra noi. Penso ad esempio al colloquio con il consigliere di Stato Giuseppe Buffi, quando fui scelto, appena 28enne, come capoufficio amministrativo della Sezione della circolazione, il più giovane dell’intera Amministrazione cantonale: un uomo straordinario, che mi ha accolto come un padre. Ai tempi ero incoraggiato e supportato nei miei tanti dubbi dall’allora caposezione Antonio Perugini, che è stato poi procuratore pubblico. Da allora posso dire che mi sono forgiato, ho cambiato il mio carattere, ho acquisito fermezza, proprio grazie all’accompagnamento di queste persone. Auguro a tutti di poter fare questa esperienza, con passione, curando l’aspetto umano senza credersi infallibili. Ottimi rapporti anche con i direttori di Dipartimento, i consiglieri di Stato che si sono susseguiti, Alex Pedrazzini, Luigi Pedrazzini, fino all’attuale, Norman Gobbi. Persone valide, umane, che mi hanno sempre permesso di potermi confrontare con ognuno di loro, e con tutti è stata anche una mia crescita personale. Altrettanto grandi l’affiatamento, la collaborazione, il rispetto e l’amicizia con i capisezione che si sono susseguiti dal 1986: Antonio Perugini, Cristiano Canova fino a Elia Arrigoni. Aggiungo pure che altrettanto rispetto, stima, collaborazione e amicizia non sono mai venuti meno con i numerosi consiglieri di Stato di diversi dipartimenti fino al cancelliere dello Stato.

Si ricorda i suoi inizi?
Sono entrato, quasi ragazzino, il 18 settembre del 1978. Allora l’Ufficio circolazione era nel Palazzo del Governo a Bellinzona. Ricordo un aneddoto di quei primi giorni: la segretaria Marisa, che mi chiamava affettuosamente “barboncino”, mi raccontò di aver detto al capoufficio Luigi Fratessa: “Quel ragazzo che è arrivato da poco sembra quasi un diciassettenne”; e che lui rispose: “L’è un fiöö pinìn, andrà lontan”. Quando sono stato nominato segretario di direzione, lei che era già in pensione, mi mandò un biglietto di auguri, ricordandomi quella frase e aggiungendo: “E pian piano raggiungerai la sedia porporina”. Ricordo anche quando mi mandarono per la prima volta dal consigliere di Stato, all’epoca Fulvio Caccia, per firmare dei documenti, fui accolto dalla segretaria, la signora Luisangela, in modo quasi materno. In generale ricordo questi complimenti che ricevevo da persone che avevano la mia età oggi, ma che all’epoca mi sembravano già ‘grandi’. Ci si sentiva accolti, e oggi per me allo stesso modo è un piacere accogliere il giovane apprendista. Perché il rispetto della persona non ha età.

Nel saluto ai colleghi, annunciando il suo pensionamento, ha chiesto scusa per qualche errore: è importante l’autocritica per un dirigente?
Ciò che mi ha aiutato molto in questi anni è il mettermi in discussione per primo, fare un po’ l’esame di coscienza della giornata, processo che, anche sul lavoro, ogni tanto, aiuta a capire se, magari, la troppa fiducia in sé stessi ha portato a decisioni affrettate. È molto importante conoscere i propri limiti e non ritenere di essere gli unici dalla parte della ragione. Un esempio: quando si è riorganizzato l’aspetto informatico, ci si è confrontati con collaboratori con più dimestichezza e altri, ahimè, più lenti. Ecco, in queste cose bisogna anche dotarsi di rispetto per la persona e di pazienza per raggiungere l’obiettivo. Sono riuscito a raggiungere un autocontrollo, a sapermi mettere in discussione, e sono convinto che senza questo avrei fatto molti più errori. Chiaramente, quando si occupano posti di responsabilità non si può pretendere di essere amati da tutti. Non ho infatti mai preteso di essere considerato il migliore, ma che ci fosse rispetto reciproco. Considero una virtù il fatto di non pensare di essere unici e insostituibili: se arriva qualcuno con una buona idea, la accogli, anche se non c’è sopra il tuo nome, la tua paternità. A me fa male, sinceramente, vedere certe persone che vengono allontanate perché hanno il privilegio di essere più intelligenti di qualcun altro. Più una persona è intelligente, più sono dell’avviso che vada aiutata, perché è un fattore di crescita. Non ho mai avuto paura di affiancarmi un collaboratore più intelligente, anzi, ben venga, lo cercavo persino più intelligente di me.

Si riconosce un merito in particolare?
Un merito che mi son sempre riconosciuto è quello di essere in grado di decidere quando prendere e quando lasciare. Dico sempre ai miei collaboratori, ai capiservizio per esempio: “Noi dobbiamo sempre avere il coraggio di decidere, perché se decidiamo noi, saremo sempre pronti anche a fare dei cambiamenti quando ci vengono imposti”. A volte magari per pigrizia, per paura, per non avere più impegni si preferisce l’acqua stagnante.

E di cambiamenti in questi anni ne avete fatti…
Una delle vicende che mi ha colpito di più è l’evoluzione a livello informatico. A un certo punto, con lo sviluppo tecnologico, ci si è resi conto che non era più possibile mettere delle pezze ma bisognava pensare al rifacimento totale del sistema. Allora abbiamo costituito un gruppo di lavoro composto da rappresentanti del Centro sistemi informativi e della Segreteria generale del Dipartimento, individuando le ditte che potevano offrire quanto si cercava. Ne abbiamo trovata una che offriva un prodotto di oggettivo valore, che dava le garanzie necessarie per il trattamento dei miliardi di dati di cui siamo in possesso. Poi nel 2014 è stato introdotto il nuovo applicativo, attualmente in uso, ed è stato necessario operare la migrazione dal vecchio sistema. Quello è stato forse uno dei weekend in cui ho avvertito più tensione: avevamo puntati addosso gli occhi di tutti, dai garagisti all’utenza. Un lavoro immenso. Siamo arrivati a domenica pomeriggio e, con un gran sostegno e unità, tutto è andato in porto in modo positivo.

Lei non fa mai vacanze, si dice. È vero?
Sì, ma non mi piace fare il ‘Calimero’: è una scelta mia. Sono mattiniero, sono in ufficio alle 6, e anche dopo le 18. Lo faccio con passione perché ci sono dei momenti della giornata che servono proprio per incontrare il collaboratore, per accoglierlo, come pure l’utenza. E tante volte in questi anni ho potuto anche condividere momenti tristi delle persone. Ricordo i dolori di qualche collaboratore, la malattia del figlio come pure la perdita di una persona cara. Ecco, penso che accogliere una persona in questi momenti, dare vicinanza e sostegno è stato per me non tempo buttato via, ma tempo donato. Sono a favore della tecnologia e dei cambiamenti, ma non bisogna mai trascurare l’ascolto. Giorni fa un garagista anziano mi diceva: “Con lei vedo una generazione che scompare”. Perché oggi se un utente chiede qualcosa si sente rispondere che deve aprire un ticket. Va bene, ma per certe situazioni non si può pretendere un radicale cambiamento, a volte la persona ha bisogno anche di un po’ di calore umano. Dico sempre ai miei collaboratori che a volte anche solo cinque minuti spesi per spiegare una cosa sono un’ora di tempo guadagnata più avanti perché evitano magari che sorgano poi dei malintesi. Bisogna saper ascoltare e mantenere un calore umano.

La Sezione della circolazione è spesso oggetto di critiche. Come le gestisce?
Ho sempre prestato molta attenzione alle critiche, perché possono essere anche costruttive. Sta a noi saper gestire quando è ‘di pancia’. Se per esempio una persona incorre nella revoca della patente per guida in stato di ebbrezza, magari viene a dire che non è giusto. Tocca a noi farla riflettere, far capire i rischi a cui espone sé stessa e gli altri se viene meno la capacità di reazione. O se arriva qualcuno, magari anche alzando la voce perché gli sono state sequestrate le targhe poiché non ha pagato l’assicurazione. In quei frangenti si cerca magari di far capire che se si arriva a quello è perché erano stati già dati dei preavvisi inascoltati. E in questo senso controllare bene una pratica vuol dire anche verificare l’operato del collaboratore, e prepararlo alle domande che possono arrivare dall’utenza. Non basta, come in questo caso, dire che è obbligatoria la copertura assicurativa, ma serve spiegare che l’ordinanza federale la impone per coprire i danni che si possono causare ad altri per una svista o un errore. L’investimento sulla formazione del collaboratore è molto importante. La formazione non finisce con la scuola, ma deve essere costante. Anche nel proprio privato, ognuno dovrebbe ritagliarsi uno spazio per la propria crescita personale.

Ha già dei progetti per quando sarà ‘fuori’?
Sono una persona abituata a stare molto tra la gente. Ho molti impegni, ma fra tutti uno che seguo da quasi vent’anni è quello di membro del comitato direttivo del monastero di Claro. Aiutiamo le suore del monastero nella gestione, ma è anche una valvola di sfogo, per me un’oasi di pace. Questo magnifico luogo, il silenzio tra il bosco, la chiesa, la cappella, qualche colloquio con le religiose è quello che mi porta veramente a ricaricare in fretta le mie batterie.

Le mancherà il suo lavoro?
Penso che mi mancherà poco. Sono convinto che in tutti questi anni ho avuto modo di incontrare molte persone, di far nascere forti amicizie che coltivo ancora adesso. Ho sempre avuto un gran desiderio di trovare amicizie e sono stato sempre ricompensato per questo. Ho incontrato tante persone che magari non avrei incontrato prima, sono nati rapporti, rispetto e attenzione reciproci. E questo dà continuità.

Articolo pubblicato nell’edizione di martedì 25 giugno 2024 de La Regione

Montagne sicure: estate 2024  

Montagne sicure: estate 2024  

Comunicato stampa

Con la campagna estiva prende avvio il quadriennio 2024-2027 del progetto di prevenzione “Montagne sicure” promosso dal Dipartimento delle istituzioni. Durante tutto questo periodo la Commissione consultiva prevede, in accordo con i numerosi partner, un rafforzamento nella diffusione dei numerosi messaggi di sensibilizzazione e, dove necessario, l’integrazione di nuovi temi. La campagna di quest’estate è accompagnata dallo slogan “Liberi e sicuri”.  

Dalla sua presentazione, avvenuta nel dicembre del 2018, il progetto è stato aggiornato e ridefinito – in particolare – con la creazione di una Commissione consultiva e di due sottocommissioni tecniche (estiva e invernale).  
Con l’impegno di tutti, nel tempo il progetto ha acquisito credibilità e autorevolezza nel contesto della sicurezza in montagna, sensibilizzando con semplici e utili consigli la popolazione locale e i turisti sui comportamenti virtuosi da adottare nelle uscite nel contesto alpino. 
I Servizi coinvolti confermano che la crescente presenza di persone sulle nostre montagne non è stata fortunatamente accompagnata da un parallelo aumento degli incidenti, in particolare di quelli gravi. Il lavoro congiunto di numerosi partner tecnici, ma pure il lavoro di sensibilizzazione che ogni partner promuove in forma indipendente, sono stati fondamentali nel raggiungimento del risultato positivo. 
L’azione di prevenzione può essere perfezionata, ad esempio con l’integrazione di nuovi temi che dovessero rendersi necessari attraverso il monitoraggio della situazione e approfondendo le informazioni recensite nei momenti di confronto con gli escursionisti. 
I temi prioritari – si ricorda in particolare i suggerimenti su problematiche generate dalla meteo, rispettivamente sul comportamento da mantenere di fronte a lupi, cani da protezione delle greggi e vacche nutrici – sono inseriti nella nuova edizione del libretto “Consigli per una montagna sicura.”, distribuito negli usuali punti di passaggio di chi decide di recarsi in montagna: impianti di risalita, capanne, organizzazioni turistiche, negozi sportivi ed altri ancora. Il libretto può essere richiesto scrivendo a di-montagnesicure@ti.ch. 
La prevenzione passa anche su altri supporti di comunicazione e, in modo complementare, diffusa mediante il canale social Ticino sicuro (Instagram e Facebook), dove trovano spazio anche gli altri cinque progetti di prevenzione del Dipartimento. Il sito internet www.montagnesicure.ch riporta poi tutti i contenuti legati a Montagne sicure. 
La campagna di quest’estate, accompagnata dallo slogan “Liberi e sicuri”, rafforzerà i temi sviluppati nel corso degli anni con degli arricchimenti, come per esempio utili consigli per un corretto utilizzo del telefono che consenta una facile localizzazione nel caso di necessità o incidente. Pure confermati alcuni appuntamenti promossi in collaborazione con i nostri partner: tra questi, i momenti di sensibilizzazione sul terreno (comunicati di volta in volta) e la presenza ad alcune manifestazioni popolari che si terranno nelle nostre valli. “Il serio lavoro di prevenzione svolto da tutti gli attori – afferma il Direttore del Dipartimento delle istituzioni Norman Gobbi – in un certo senso mi tranquillizza pensando a quante persone affolleranno le nostre belle montagne. È però la singola persona a fare la differenza! Da qui l’invito alla prudenza, seguendo lo slogan “Liberi e sicuri”.  
Infine si segnalano alcuni cambiamenti nella composizione della Commissione consultiva presieduta da Alessandro Lava: Amos Brenn, nuovo capo base Rega, prende il posto di Paolo Menghetti passato al beneficio della pensione, mentre Luca Jardini (in rappresentanza dell’Unione Trasporti Pubblici e Turistici) e Sabina Ghirlanda (esperta di mountain bike) sostituiscono i partenti Franca Caiocca-De Marchi e Mauro Pini ai quali vanno i ringraziamenti per il lavoro svolto.  

La nuova via delle genti: è un percorso culinario

La nuova via delle genti: è un percorso culinario

Sul passo del San Gottardo si sono gustati i sapori unici del Medioevo

Salvia fritta, torta di cipolle, testina all’agliata bianca, frittata di verdure, prosciutti, brodetto, pasticci, gelatina di luccio, trotella del Gottardo, arrosto di faraoncella, zabaione, torta bianca al sambuco… Tutto questo ed altro è stato gustato durante un pranzo “medievale “che si è svolto ieri sul passo del Gottardo organizzato da Sapori Ticino.

Tuffo nel passato
Per un giorno è stato rivissuto il leggendario passo, con la sua storia e i suoi sapori, sulla famosa Via delle genti per riscoprire una terra crocevia di culture, dove i confini gastronomici non sono mai esistiti e dove il cibo è un aggregato di storia e tradizioni.La ricca cultura enogastronomica ticinese ha radici molto lontane e il nostro territorio è stato testimone di continui passaggi e cambiamenti perché il cibo ha sempre viaggiato come gli uomini e con gli uomini. Dal passaggio dei primi viandanti nelle gole della Schöllenen a quello delle carovane, sino alle prime automobili, tutte le attuali identità gastronomiche sono il risultato di viaggi e contaminazioni. Una storia segnata da condizioni climatiche e topografiche particolari ma che, grazie allo spirito di adattamento e alla flessibilità umana, ha portato a grandi sviluppi.
Ieri un patrimonio autentico è stato reinterpretato al Ristorante Vecchia Sosta – Museo Nazionale del San Gottardo dagli Chef Dario Ranza (Ristorante Ciani, Lugano), Egidio Iadonisi (Swiss Diamond Hotels, Vico Morcote) e Salvatore Sanfilippo (Ristorante Hotel & Lounge Lago Maggiore, Locarno), coadiuvati dallo chef di casa Paolo Cantatore, che hanno proposto un viaggio enogastronomico alla scoperta di saperi e sapori medievali in una location suggestiva.

Quando la prima “portata”?
Per parlare di vera e propria arte culinaria nel Medioevo bisogna aspet- tare il 1200, quando la ripresa dell’agricoltura, degli scambi commerciali, della vita sociale, culturale ed economica permette anche la rinascita della gastronomia. Inizia così un processo che porterà allo sviluppo della gastronomia moderna, ma sempre condizionato dall’offerta locale, dal clima, dalle tradizioni agrarie e dal ceto di appartenenza. Proprio quando al Gottardo iniziano ad esserci i primi passaggi di mulattieri e pellegrini e i somieri iniziano a utilizzare le soste come deposito a breve termine per le merci in transito.

Ricco menu
Il repertorio del cuoco medievale comprendeva arrosti, zuppe e minestre, salse e conserve. Le carni di animali domestici, di selvaggina o di pesce, venivano bollite o arrostite e poi servite intere o a pezzi, accompagnate da salse. Era una cucina molto complessa, caratterizzata da grandi contrapposizioni. Il divario tra alimentazione quotidiana dei ricchi e dei poveri era molto forte e le occasioni di festa erano l’unico momento in cui questo divario diminuiva.

E ieri?
È stata un’occasione di festa anche ieri grazie alla capacità degli chef presenti di reinterpretare i gusti del passato e all’organizzazione moderna delle cucine. Con Dario Ranza, grande conoscitore della cucina antica, soprattutto delle ricette del cuoco ticinese Maestro Martino di fine 1400, considerato il primo cuoco moderno della storia, anche gli altri cuochi hanno scoperto gli usi e costumi gastronomici medievali presentando un banchetto originale con erbe e spezie che contribuivano a creare una tavola anche multicolore. Gli ospiti, ovviamente, hanno ricevuto attenzioni che nei secoli passati non c’erano, soprattutto nelle zone alpine. Anche nelle situazioni migliori, all’epoca, sulle tavole in legno ogni posto era contrassegnato semplicemente da un cucchiaio e una alta fetta di pane che assorbiva anche i sughi. Il piatto era comune e solo il coltello era presente singolarmente. Zuppa e pane erano la base dell’alimentazione quotidiana.

Tutto dalla terra
I cereali più consumati erano segale, orzo, grano saraceno, miglio e avena. La farina più fine era molto costosa e veniva riservata alla produzione di pane per i nobili. Il pane per la gente comune era scuro, ricco di crusca e realizzato con una farina macinata grossolanamente. In periodi di scarsità di cereali venivano impiegati sostituti come noci, castagne, legumi secchi, ghiande, felci o qualunque altra materia vegetale potesse essere preparata come farina. I vegetali più diffusi erano i legumi, il cavolo e le cipolle. Gusto predominante era l’agrodolce, con grande utilizzo di spezie (zenzero, pepe lungo e pepe rotondo, cannella, cumino, noce moscata, chiodi di garofano e tante altre ancora), miele, aceto e agresto estratto dall’uva ancora acerba. La carne poteva costare anche 4 volte il prezzo di un peso equivalente in pane, mentre il pesce poteva arrivare fino a 16 volte. Come carne il vitello era raro perché costoso da allevare. Anche il pesce era un alimento molto costoso nelle regioni più interne e difficilmente consumato dalla gente comune. Nel nostro territorio i pesci d’acqua dolce più consumati erano carpe, lamprede, trote, lucci e persico.

I latticini
Anche il formaggio costituiva un’importante fonte di proteine animali. Quello che non mancava mai su tutte le tavole era il vino. Allungato con acqua e con mosto cotto, imbevibile se paragonato ai vini odierni a causa della cattiva conservazione, reso più aromatico con l’aggiunta di spezie e di frutta quali miele, zenzero, cannella, chiodi di garofano, frutti di bosco e altro ancora. Non si è dovuto ieri invece allungare i vini proposti come il Belvedere di Castello Luigi e il Carato della cantina Delea, serviti unitamente alla Ciao Birra Ticino Blond Ale. Oggi certi metodi di cottura come l’affumicatura o l’essicazione sono strumenti di gusto, in passato erano metodi di conservazione indispensabili, come il ricorso al sale, che non solo rendeva più gustosi i cibi ma, prosciugandoli, li rendeva secchi, più durevoli nel tempo. Altre tecniche di conservazione si affermarono ricorrendo all’olio, all’aceto, al miele e allo zucchero o come la fermentazione che, assieme alla salatura, era impiegata in prodotti quali salami e prosciutti.

Lunghe cotture
Anche le cotture lunghe furono caratteristiche della cucina medievale. La pasta era cotta fin quasi a spappolarsi o usata come contenitore, come i ravioli presentati da Salvatore Sanfilippo. Il bollito fu per secoli un tipo di alimentazione tipico dei ceti popolari, mentre l’arrosto e le carni in generale – ottenute con l’utilizzo di griglie o spiedi – era prerogativa delle mense signorili, presentate questa volta da Dario Ranza e Egidio Iadonisi. I Pasticci, come la torta bolognese preparata da Paolo Cantatore, erano varie preparazioni fatte con ingredienti diversi, di solito racchiusi in un involucro di pasta e poi cotti al forno (inteso come cottura diretta sul fuoco con una padella o pasta come base): verdure, a volte un po’ di carne, fette di pane inzuppate di brodo, uova sbattute (talvolta solo il tuorlo), erbe aromatiche, foglie di salvia in abbondanza, gherigli di noci e sale. Tra uno strato e l’altro qualche mandorla, e talvolta, anche le spezie. Grande impiego di uova anche per i pochi dolci che venivano proposti a fine pasto, dove si utilizzava la mandorla, ingrediente molto malleabile, usato spesso come legante.

Il passato che ritorna
Ne è passato di tempo dai primi attraversamenti del Passo del Gottardo e dalla costruzione del Ponte del Diavolo che migliorò significativamente la viabilità del percorso. Ma l’importanza strategica del luogo e della Via delle genti rimane tuttora, come rimane importante la cultura enogastronomica del nostro territorio, sviluppatasi anche grazie ai continui scambi commerciali-culturali iniziati allora.

Lo hanno dimostrato gli chef coin- volti nell’evento di ieri, come lo di- mostrano quotidianamente tanti chef attivi in Ticino.

Articolo pubblicato nell’edizione di domenica 23 giugno 2024 de Il Mattino della domenica