Rien ne va plus à Campione d’Italia, petite enclave italienne en Suisse

Rien ne va plus à Campione d’Italia, petite enclave italienne en Suisse

Da www.lemonde.fr (6 aprile 2020)

Rien ne va plus à Campione d’Italia, petite enclave italienne en Suisse
Depuis deux siècles, cette commune italienne enclavée dans le Tessin suisse ­vivait à l’heure ­helvète. Mais un imbroglio fiscal a conduit à sa réintégration dans l’Union douanière européenne au 1er janvier. Une transition chaotique sur fond de pandémie qui n’arrange pas les affaires de cette ville déjà ruinée par la faillite de son emblématique casino.
C’est un tout petit carré sur la carte, trois fois la taille du Vatican, un territoire en forme de confetti, dont les deux tiers sont constitués des eaux placides du lac de Lugano. Campione d’Italia est l’une des quatre enclaves – avec l’allemande Büsingen, au nord de la Suisse, l’espagnole Llívia, à l’est d’Andorre, et Baerle, partagée entre la Belgique et les Pays-Bas – qui, en Europe, a survécu à travers les siècles à la dissolution des empires, la naissance des États-nations et la signature intempestive de traités. Un timbre-poste italien posé sur une langue de terre suisse-tessinoise qui elle-même chatouille la Lombardie.
L’histoire particulière de cette commune de 2 000 habitants a pris tout récemment un nouveau virage : le 1er janvier 2020, l’enclave italienne quittait la zone douanière suisse, à laquelle elle appartenait jusqu’ici, pour être rattachée à celle de l’Union européenne. Une adhésion à l’UE, mais sans référendum. À l’entrée de la ville se dresse une arche de marbre au-dessus de laquelle flottent des drapeaux suisse et italien à l’air fatigué. À côté, une discrète voiture bleu marine des gardes-frontières italiens à l’arrêt incarne la douane.

Passeports italiens, lycée suisse
Avec ses églises richement décorées, ses maisons aux chaudes couleurs ocre et ses jardins luxuriants, même en hiver, Campione d’Italia ressemblerait à n’importe quelle bourgade prospère et un peu fanée de la célèbre région des lacs du nord de l’Italie. Si ce n’était ces panneaux « À vendre » et « À louer », en italien, en anglais et en russe accrochés aux balcons de la ville. Ces devantures de restaurants laissés apparemment dans la précipitation, sans trouver de repreneur. Et l’immense casino à l’abandon, où l’on ne croise plus que des courants d’air.
Depuis le 1er janvier 2020, le drapeau européen flotte à Campione d’Italia, aux abords du lac de Lugano.
Désormais en faillite, Campione d’Italia semble être poussée, plus que jamais, à définir son identité, éternellement écartelée. Cette enclave, où les habitants ont des passeports italiens, mais envoient leurs enfants au lycée en Suisse, votent en Italie, mais règlent leurs achats en francs, a vécu paisiblement dans la continuité géographique du canton voisin, à dix minutes de bus. Au point de se croire suisse elle-même.
L’arrivée du coronavirus n’a fait qu’ajouter à cette confusion. Après un moment de cafouillage, la ville, qui compte un premier cas de Covid-19 (un ressortissant russe en quarantaine chez lui), sera finalement, au diapason de l’Italie, placée en confinement total. Mais ses habitants sont tenus de respecter les règles du Tessin, le canton suisse le plus touché par l’épidémie, lors de leurs déplacements côté helvète, et ne pourront plus aller faire leurs courses en Italie, côté lombard. En faillite et déboussolée, Campione n’est plus une enclave, mais un cul-de-sac.

Une TVA suisse très avantageuse
Tout commence au VIIIe siècle, quand un prince lombard au doux nom de Totone lègue ce morceau de terre à l’archevêque de Milan. Quelques siècles plus tard, en 1798, le Tessin voisin choisit de se rattacher à la Confédération suisse naissante, et, à deux reprises, en 1800 et en 1814, la région tentera d’absorber Campione – mais ses habitants refusent. En 1848, dans cette période agitée qui précède l’unification de l’Italie, Campione lance une pétition pour être annexée par la Suisse. Cette fois, c’est la Confédération qui décline, neutralité oblige.
Finalement, avant la fin du siècle, la Suisse et l’Italie désormais unifiée se mettent d’accord sur le statut de Campione : un territoire italien attaché à la zone douanière suisse. Campione d’Italia s’appelait alors Campione tout court : le « d’­Italia » a été ajouté dans les années 1930 par Mussolini, qui avait peur que les Campionesi oublient qu’ils étaient d’abord italiens.
Ce qui donnait, jusqu’au 31 décembre 2019, la situation suivante : des plaques d’immatriculation suisses sur les voitures, des numéros de téléphone précédés du code pays suisse (+41) et l’intégralité des services municipaux (ramassage des déchets, traitement des eaux usées, ambulances) assurés par la Suisse. Cela voulait dire, aussi, l’application de la TVA suisse (7,7 %), plus de trois fois inférieure à la TVA italienne (25,2 %).

Une petite brouille
C’est justement autour de la question de la TVA qu’a commencé une brouille insignifiante qui devait faire boule de neige. « Je crois que le début de toute cette histoire remonte à 2009, quand s’est posée la question de la TVA pour deux véhicules de la police municipale achetés en Suisse », admet Roberto Salmoiraghi, l’ancien maire de Campione, dans une interview à la télévision tessinoise. « Certains ont en effet estimé qu’il n’était pas juste que les Campionesi paient la TVA suisse, puisqu’ils payaient déjà une accise [un impôt indirect local]. C’est de là que tout est parti. »
Après ce premier couac, un groupe de commerçants de Campione se sent pousser des ailes, et part en mission à Rome pour solliciter auprès du ministère de l’économie et des finances une exemption complète de TVA. Massimo D’Amico, le président de l’association des acteurs économiques de la ville, était du voyage à Rome, il y a sept ans. « Notre objectif, c’était de créer à Campione les mêmes conditions fiscales qu’au Tessin, afin de donner une chance au développement du secteur privé de la commune », raconte-t-il.
Dès 2009, des réunions sur la question de la TVA s’organisent en ville. « Je suis allé aux premières, pour voir, se souvient Diego Di Tomaso, architecte originaire de Campione. Je leur ai dit qu’on allait dans le mur, on m’a répondu : “Toi, l’architecte, tu ne comprends rien à l’économie.” » Interpellé sur la question de la TVA, le gouvernement italien se saisit du dossier.

La possibilité d’une annexion
La procédure suit son cours et, quelques années plus tard, la solution apparaît : pourquoi ne pas régulariser le statut de Campione et la faire entrer dans la zone douanière européenne ? En 2017, Rome demande à la Commission européenne de statuer sur ce point. La demande est acceptée et, en 2019, Bruxelles fixe une date d’entrée : ce sera le 1er janvier 2020. « Il n’y a pas eu de délibération collective ou de référendum populaire, aucun citoyen n’était au courant », s’agace Alessandra Bernasconi, ancienne responsable marketing du casino de Campione. « En fait, on s’est fait hara-kiri tout seuls », résume Di Tomaso.
Contre la directive de Bruxelles, la résistance s’organise, mais trop tard : un comité citoyen dépose au Parlement européen une pétition signée par 1 605 habitants de Campione, dans laquelle son auteur, Michele Canesi, s’inquiète « de se retrouver sans service public de base (…) que seule la Suisse est en capacité de fournir, puisque Campione est complètement séparée du reste de l’Italie. » Le texte restant sans effet, le comité se tourne alors vers le président de la République italienne, Sergio Mattarella, pour suspendre l’application de la décision. En vain.
Dans ce moment de confusion, certains en profitent pour ajouter leur grain de sel, comme si la situation en manquait : Norman Gobbi, député au Tessin du parti d’extrême droite Lega dei Ticinesi (Ligue des Tessinois), a carrément proposé, pétition à l’appui, d’envisager l’annexion de Campione par la Suisse. « C’était juste une provocation pour faire réagir la classe politique », reconnaît-il dans un entretien téléphonique. Avant d’ajouter, un brin contradictoire : « Les Campionesi pensent que nous sommes frères, mais, en réalité, nous sommes plutôt des cousins. »

Un casino historique
À cette transition improvisée en catastrophe, qui se suffirait bien à elle-même, s’ajoute, énorme, incontournable, la faillite du casino de la ville. Le plus vieux casino, et le plus grand d’Europe, était jusqu’en 2018 à Campione. Ouvert une première fois de 1917 à 1919, avec pour ambition affichée de devenir un poste d’écoute des diplomates européens en congé venus s’y divertir, le casino est une aubaine pour les habitants de Campione, alors pauvre village de pêcheurs, à une époque où il était difficile d’aller travailler en Suisse. En plus d’imposer le « d’Italia » à Campione, Mussolini achève de faire du village un outil de propagande, en inaugurant, en 1933, un casino rebâti dans le plus pur style de l’architecture fasciste.
Situé à vingt minutes de bateau et de vélo de Lugano, donc de la Suisse neutre, l’établissement s’avère un point d’entrée idéal pour les espions de l’OSS (ancêtre de la CIA) pendant la seconde guerre mondiale. Dans les télégrammes envoyés de Berne à Washington, on trouve même son nom de code : « Quail » (« caille »). « Nous projetons d’utiliser Quail pour pénétrer l’Italie », assure-t-on dans l’une de ces missives. Dans les années 1980, le casino connaît son âge d’or. Ses lumières rouges, bleues, roses, violettes éclairent les eaux du lac après la tombée de la nuit.
On peut y jouer jusqu’à 4 heures du matin tous les soirs (5 heures le vendredi), y voir Liza Minnelli en concert ou assisté à un défilé de mode. Parfois, le nom du casino est cité dans la colonne fait divers des journaux, au gré des frasques de la jeunesse dorée, et des crimes et délits de l’aristocratie locale : en 2006, le fils du dernier roi d’Italie, le prince Victor-Emmanuel de Savoie, était arrêté pour « association de malfaiteurs visant à l’exploitation de la prostitution » dans les parages du casino.

« Tous les œufs dans le même panier »
C’est aussi au milieu des années 1980, dans ces années d’abondance, que la municipalité de Campione obtient une autorisation spéciale du ministère de l’intérieur pour créer une entreprise censée gérer la rente des jeux… et couvrir les frais de la commune. Autrement dit : prise de folie des grandeurs, la municipalité fait main basse sur le casino. Près de 90 % de son budget provient alors de cette entreprise pas comme les autres. « Une économie monoculturelle », synthétise Norman Gobbi. « Tous nos œufs étaient dans le même panier », abonde Massimo D’Amico, qui assure s’en être plaint à la mairie.
Le casino embauche alors à tour de bras (plus de 400 employés) et propose des salaires de croupiers trois fois supérieurs à celui d’un ingénieur. La mairie embauche elle aussi plus que de raison – jusqu’à 100 personnes pour une commune qui, à son pic, a compté 4 000 habitants. Négligeant les premiers signes annonciateurs, dès les années 1990, d’un ralentissement à venir dans le secteur (l’ouverture de casinos au Tessin, le début du succès des jeux en ligne…), un mégachantier est lancé : 160 millions de francs suisses de budget pour le nouveau look du casino, signé par l’architecte Mario Botta, dont les travaux ont pris fin en 2007.
Il faudra encore un peu plus d’une décennie pour que l’inévitable crash se produise : en 2018, c’est la faillite. La commune, seule actionnaire de l’entreprise Casino di Campione depuis 2014, a accumulé des dizaines de millions d’euros de dettes. En juillet, le casino ferme, plongeant un quart de la population de Campione dans le chômage. À l’été 2019, un an après la fermeture, d’anciens employés furieux, mais pas dépourvus d’humour, organisent un cortège funéraire : certains défilent avec les slogans « Rendez nous notre dignité ! Rendez-nous notre travail ! » ; d’autres, avec le drapeau suisse, signe de la convergence des luttes à Campione – la Commission européenne venait d’annoncer, quelques mois plus tôt, le calendrier du changement de zone douanière.

Une anomalie fonctionnelle
L’affable commissario straordinario de l’enclave, Giorgio Zanzi, reçoit dans les bureaux bling-bling de la municipalité de Campione, où même les portes de l’ascenseur affichent un style plaqué or. L’arrivée en ville d’un commissario straordinario, qui cumule les pouvoirs du maire et du conseil municipal, est toujours synonyme de crise, qu’il s’agisse d’une commune en faillite, d’une région frappée par une catastrophe naturelle ou, plus récemment encore, par l’épidémie due au coronavirus. « Pour dire la vérité, nous expliquait-il y a quelques semaines, c’était étrange que ce territoire italien puisse se soustraire aux douanes européennes. Mais c’était une anomalie fonctionnelle. Depuis toujours, les Campionesi ont vécu dans cet équilibre entre la Suisse et l’Italie. »
« La situation est tellement compliquée que personne n’a eu le courage de se présenter aux élections municipales. » Giorgio Zanzi, commissario straordinario

Arrivé en octobre 2018, après que le maire de Campione a donné sa démission, Zanzi devait assurer l’intendance jusqu’en mai 2019, date des élections municipales. Sauf que personne ne s’est porté candidat. « La situation est tellement compliquée, tellement difficile que personne n’a eu le courage de se présenter », résume Zanzi. Avant d’ajouter : « Moi, naturellement, j’espère qu’il y aura des candidats aux prochaines élections, comme ça, je laisse la place, même si la situation ne s’est en rien améliorée. »

Entre-temps, le coronavirus a frappé le pays, et les élections municipales, qui concernent cette année 1 000 communes en Italie, ont été reportées en fin d’année, entre le 15 octobre et le 15 décembre. Depuis, la municipalité de Campione, qui n’emploie plus que 15 personnes à temps plein, a fermé, de même que le bureau des douanes, et Zanzi a déserté les lieux.

Une transition peu anticipée
Depuis le 1er janvier 2020, l’Italie devait, donc, prendre en charge les services de la ville. Mais le moins qu’on puisse dire, c’est que la transition n’a pas été pensée en amont et, dans les faits, c’est le Tessin qui continue d’être le fournisseur de l’enclave – les « cousins » sont d’humeur plus arrangeante depuis que Rome leur a remboursé l’année dernière les 5 millions d’euros que leur devait Campione. « Prenons l’exemple du ramassage des déchets, explique Giorgio Zanzi. Aujourd’hui, les déchets produits à Campione sont de fait exportés en Suisse, parce qu’on n’a pas encore trouvé de solution pour faire assurer le service du côté italien. »
Et, s’il peut paraître anecdotique que, trois mois après le changement de zone, la majorité des plaques d’immatriculation des voitures soient toujours suisses, la question de l’accès aux soins, dans le contexte de pandémie due au coronavirus, ne prête pas à sourire. « Imaginez une personne âgée qui aurait besoin d’une bonbonne d’oxygène, reprend Diego Di Tomaso. De Lugano, qui est à dix minutes, ça va vite. Mais, pour venir de Côme, une ambulance met quarante minutes. Et en plus il faut passer la douane deux fois. » Avant d’ajouter, songeur : « Je ne sais même pas si on peut encore être hospitalisés en Suisse. » Le commissario straordinario assure de son côté que des accords bilatéraux permettent aux citoyens de Campione d’être pris en charge dans les hôpitaux suisses, puis de se faire rembourser par l’Italie. Encore une solution simple.
Le président de l’association des acteurs économiques de la ville, Massimo D’Amico, arrive malgré tout à rester optimiste et à voir dans ce qu’il appelle « le désastre » une opportunité pour développer de nouveaux secteurs d’activité à Campione : le tourisme, la culture et pourquoi pas un pôle de fintech ou de blockchain ? L’architecte Diego Di Tomaso espère encore, du bout des lèvres, que Campione pourrait sortir de nouveau de la zone douanière européenne. « Mais de quoi on aurait l’air devant le reste de l’Europe ? », s’interroge-t-il. Avant de conclure : « Au fond, l’histoire de Campione n’est pas très complexe ni même unique : c’est l’histoire de gens qui ont voulu faire les malins et, pour finir, se sont retrouvés coincés. »

https://www.lemonde.fr/m-le-mag/article/2020/04/06/rien-ne-va-plus-a-campione-d-italia-petite-enclave-italienne-en-suisse_6035683_4500055.html

Al San Gottardo per limitare il turismo pasquale in Ticino

Al San Gottardo per limitare il turismo pasquale in Ticino

Comunicato stampa

“Se amate il Canton Ticino, restate a casa!”. È questo il messaggio che deve essere recepito da chi, nonostante i ripetuti appelli, è ancora intenzionato a trascorrere le vacanze di Pasqua in Ticino. Il chiaro messaggio è al centro di un’apposita campagna che sottolinea quanto già evidenziato più volte dalle autorità federali e ticinesi negli scorsi giorni.

Appello congiunto delle polizie cantonali di Ticino e Uri – Restate a casa!

I Corpi di polizia cantonali di Ticino e Uri hanno informato oggi i media in merito alle attività di sensibilizzazione, di informazione e di controllo che saranno effettuate al San Gottardo. In quest’ambito sono previsti nel corso della settimana degli appositi posti di blocco a Göschenen che vedranno al lavoro, in stretta collaborazione, agenti ticinesi e urani. Chi transiterà sarà informato sull’attuale situazione legata al Covid- 19, che vede il Canton Ticino particolarmente colpito dal virus. Al contempo sarà consigliato a coloro che sono intenzionati a raggiungere il sud delle Alpi, per motivi non urgenti o a fini turistici, di rientrare ai propri domicili. Questo attraverso la consegna di volantini che evidenziano come non sia il momento giusto per visitare il Ticino e che il loro comportamento potrebbe da un lato mettere in pericolo la salute mentre dall’altro ulteriormente sovraccaricare le strutture sanitarie ticinesi, già estremamente sotto pressione. Saranno inoltre sanzionate eventuali violazioni alla Legge federale sulla circolazione stradale.

Bisogna continuare a seguire rigorosamente le regole di condotta

Il numero di casi in Svizzera continua ad aumentare. Se vogliamo che le cose cambino, dobbiamo agire in modo responsabile e restare a casa. Questo è l’unico modo per limitare il contagio ed evitare di sovraccaricare il nostro sistema sanitario. Soprattutto durante le vacanze di Pasqua, c’è una grande tentazione di trascorrere il tempo libero all’aperto con gli altri o di recarsi in un altro cantone quando la meteo è favorevole. I turisti in Ticino sono i benvenuti ma non in questo momento e quindi rinnoviamo l’appello affinché questo non succeda. Pertanto si deve rimanere a casa ed uscire unicamente per recarsi al lavoro, andare dal medico o in farmacia, aiutare qualcuno o fare la spesa.

Le polizie cantonali di Ticino e Uri ringraziano la popolazione per la comprensione e per il rispetto delle regole di comportamento.

Flyer

Lockdown aufheben?

Lockdown aufheben?

Da TalkTäglich TeleZüri 

Die SVP fordert eine Lockerung der Coronavirus-Massnahmen nach dem 19. April. Doch Bundesrat Alain Berset sagt klar: «Die Erfahrung zeigt, wer zu früh nachgibt, verlängert die Krise.» Aus diesem Grund hält der Gesundheitsminister eine Lockerung der Schutzmassnahmen für illusorisch. Für SP-Nationalrat Cédric Wermuth ist diese Entscheidung absolut richtig: «Die Gesundheit der Menschen hat absolute Priorität.» Wie der Tessiner Regierungsrat Norman Gobbi zu einem Öffnungsplan steht und ob er an die Vernunft der Deutschschweizer glaubt, über Ostern nicht ins Tessin zu fahren, heute im «TalkTäglich».

https://www.telezueri.ch/talktaeglich/lockdown-aufheben-137367011

 

“In Svizzera il coprifuoco non è attuabile”

“In Svizzera il coprifuoco non è attuabile”

Da www.ticinonews.ch

Queste giornate di sole e temperature alte rischiano di far abbassare la guardia. “L’appello a non venire in Ticino non è passato”

Sono giornate all’insegna del sole con temperature più che primaverili. In altri tempi, a pochi giorni dalla Pasqua, avremmo messo la firma per avere previsioni meteo come queste. Ma non ai tempi del Covid-19, o almeno, non se questo porta la gente a mollare la presa e non rispettare più le raccomandazioni. E proprio in questi giorni, come ha rilevato lo Stato Maggiore Cantonale di Condotta qualcuno ha già abbassato la guardia. E con l’avvicinarsi del prossimo weekend, la situazione rischia di ripetersi all’ennesima potenza. I colleghi di Radio3i ne hanno parlato con il Consigliere di Stato Norman Gobbi.

L’appello a non venire in Ticino sembra che non sia passato
“Da un lato il bel tempo non ci aiuta, tutti siamo portati ad uscire”, ha asserito Gobbi. “E proprio quando si esce bisogna tenere conto di tutte le raccomandazioni dell’Ufficio federale di Sanità pubblica e dal Cantone per limitare la propagazione del virus e per fare in modo che il sistema sanitario non venga messo alle strette”. Per quanto riguarda il messaggio più e più volte ripetuto il Consigliere di Stato non è convinto che sia passato: “Il messaggio a non venire in Ticino non mi sembra sia rispettato, so di diversi rustici e di diverse case secondarie occupate, i nostri confederati dovrebbero capire che qui in Ticino ci sono regole più strette rispetto a oltre Gottardo”.

Coprifuoco?
Per quanto riguarda il weekend di Pasqua, è di ieri la notizia di Alain Berset che non esclude un coprifuoco nel periodo festivo. Ma Gobbi non sembra molto convinto: “In Canton Ticino abbiamo fondato le nostre decisioni sul principio di proporzionalità sia nel chiudere sia nei limiti e lo faremo anche quando dovremo riaprire. Il coprifuoco è una chiara delimitazione alla libertà personale e credo sia poco probabile che si riesca ad attuare in Svizzera”, ha spiegato. E poi concluso: “In regimi totalitari come in Cina è stato più facile, in Italia, lo vediamo, è già molto più difficile e in Svizzera dove la libertà individuale è un fondamento essenziale del nostro paese sarebbe ancora più difficile da attuare”.
«Sono molti gli svizzero tedeschi che sono venuti in Ticino»

«Sono molti gli svizzero tedeschi che sono venuti in Ticino»

Da www.tio.ch

La chiusura del San Gottardo durante il weekend di Pasqua è un’opzione esclusa

«Cari amici aus der Deutschschweiz, abbiamo bisogno del vostro aiuto nella lotta contro il coronavirus: non venite in Ticino!»
È l’appello lanciato una decina di giorni fa dal consigliere di Stato Norman Gobbi, rigorosamente in svizzero tedesco: un invito a non passare weekend o vacanze nel nostro cantone, per evitare un aggravarsi dell’emergenza Covid-19.
Ma l’appello è rimasto inascoltato, come ha fatto sapere oggi lo stesso Gobbi in un’intervista rilasciata al Blick. «Sono molti gli svizzero tedeschi che in questi giorni sono venuti nelle loro case secondarie in Ticino, in particolare nel Locarnese e nel Malcantone». Il consigliere di Stato sottolinea comunque che si constatano comportamenti scorretti anche da parte di ticinesi che hanno trascorso le giornate di bel tempo all’esterno, per esempio sulle rive dei laghi.
Per ora – secondo Gobbi – non sarebbe tuttavia necessaria l’introduzione di un coprifuoco. E tantomeno la chiusura del San Gottardo durante il weekend pasquale: «Ma bisogna informare, come stiamo facendo attraverso Viasuisse». E si parla di tutte le zone turistiche, non soltanto del Ticino.
Proprio nei giorni scorsi, le autorità ticinesi hanno multato confederati che si sono recati a fare la spesa in Italia. Ma anche cittadini stranieri che hanno sfruttato il permesso di lavoro per muoversi in Ticino per motivi non legati all’attività professionali.

Braucht es jetzt die Ausgangssperre über die Feiertage?

Braucht es jetzt die Ausgangssperre über die Feiertage?

Da www.blick.ch
Regierungsrat Norman Gobbi und Schweiz-Tourismus-Chef Martin Nydegger auf Blick TV

In der Schweiz zog es am Wochenende die Menschen wieder ins Freie – trotz Corona-Krise. Ob es jetzt die Ausgangssperre über die Ostertage braucht, darüber diskutierten Regierungsrat Norman Gobbi und Schweiz-Tourismus-Chef Martin Nydegger auf Blick TV.

Töfffahrer auf der Schwägalp, Wanderer im Alpstein und Skitourenfahrer am Flüelapass. Überall in der Schweiz lockte das schöne Wetter am Wochenende die Menschen in Massen nach draussen – obwohl sie eigentlich zu Hause bleiben sollten. Das Wetter über Ostern bietet wieder viel Sonnenschein und Temperaturen um die 20 Grad. Pilgern die Deutschschweizern nun trotzdem wieder ins Epizentrum Tessin?
Auf Blick TV diskutierten der Tessiner Regierungsrat Norman Gobbi und Schweiz-Tourismus-Chef Martin Nydegger darüber, ob es für die Feiertage eine Ausgangssperre braucht.
Norman Gobbi findet eine Ausgangssperre momentan nicht verhältnismässig. Auch auf die Frage, ob der Gotthard über die Feiertage gesperrt werden soll, gibt es von ihm ein klares Nein. Klar ist für ihn aber, dass sich längst nicht alle an die Massnahmen des Bundesrats halten. «Viele Deutschschweizer sind am Wochenende ins Tessin gegangen», sagt er gegenüber Blick TV. Und: «Wir hatten auch Fälle von Deutschschweizern, die über die Grenze nach Italien gingen – das ist strengstens verboten.» Die Personen seien bei ihrer Rückkehr erwischt und gebüsst worden.
Gobbi zählt auf die Eigenverantwortung der Menschen. «Gehen Sie nicht in die Ferienorte, bleiben Sie zu Hause», sagt er. Die Schönheit der Landschaft werde bleiben, jetzt brauche es aber Geduld. Ohnehin würde sich aber die Mehrheit der Bevölkerung an die Massnahmen halten.

«Historische Sondersituation»
Schweiz-Tourismus-Chef Martin Nydegger hat grosses Verständnis für den Wunsch der Leute nach draussen zu gehen. Dennoch appelliert er an die Menschen, dass sie sich jetzt richtig verhalten sollen. «Wir sind in einer historischen Sondersituation», sagt er. Und: «Wenn wir uns jetzt richtig verhalten, können wir vorher wieder raus.» Deshalb halte sich Schweiz Tourismus selbstverständlich an die Vorgaben des Bundes.

Auch Nydegger spricht sich nicht für eine Ausgangssperre aus. Aber: «Besonders attraktive Orte muss man besser unter Kontrolle haben», sagt er. Dazu gehören etwa Seeufer, Passstrasse und touristische Attraktionen. Da brauche es physische Barrieren, damit sich die Leute dran halten. Umso wichtiger sei es, wenn die Krise vorbei ist, dass man vor allem in der Schweiz Ferien macht, hier einkauft und essen geht. (bra)

https://www.blick.ch/news/schweiz/regierungsrat-norman-gobbi-und-schweiz-tourismus-chef-martin-nydegger-auf-blick-tv-braucht-es-jetzt-die-ausgangssperre-ueber-die-feiertage-id15831976.html

 

Caro Attilio, semplicemente GRAZIE! 

Caro Attilio, semplicemente GRAZIE! 

Il “Conte Zio” non c’è più. Pensando al suo carattere e al suo rapporto con il l fratello minore Nano, mi viene in mente una relazione tra due poli opposti, ma che comunque non potevano esistere l’uno senza l’altro, in politica come in ditta.
I loro uffici in Via Monte Boglia si trovavano uno in fondo a sinistra e l’altro in fondo a destra del corridoio, con quello del Nano maniacalmente ordinato e quello di Attilio disordinatamente ricco di documenti.
Fuoco (Nano) e Acqua (Attilio), di carattere e personalità, tanto che Attilio per Nano era il “pompiere”. Ma in maniera più fine era anche un abile tessitore di alleanze in Gran Consiglio che hanno permesso di portare a casa molti progetti leghisti.

Costruttore Attilio lo era di professione. Incantavano i suoi racconti sui lavori svolti a Ginevra con la ditta e la posa di pietre naturali, oppure sul mega progetto in Africa per la replica della Basilica di San Pietro in Costa d’Avorio. Tanti, poi, i progetti realizzati sul territorio, che gli hanno permesso di affinare conoscenze e relazioni personali e che gli hanno consentito di tastare sempre il polso della gente in Ticino.

Nei suoi occhi splendeva l’acume di chi ha già visto o vissuto o che saprà già come andrà a finire. Quello sguardo che Attilio, quale arbitro, non mollava mai dal campo di calcio. Quella capacità di vedere oltre e di percepire anche cose che altri non vedevano o non volevano vedere. Pensiamo al caso CHIT SA, uno dei primi casi di padroncini italiani istallatisi sul territorio ticinese che hanno creato danni all’economia locale; oppure alla fase di costruzione del LAC, con la miriade di subappalti a ditte di padroncini e con la pietra naturale smacchiata arrivata dal Brasile. Il tempo anche qui gli è stato galantuomo.

Sin dall’inizio della Lega dei Ticinesi Attilio ha assunto ruoli istituzionali. Eletto per la prima volta nel 1991 in Gran Consiglio vi resterà ininterrottamente sino al 2015, assumendone la Presidenza nel 2002. Membro apprezzato della commissione gestione e finanze, era la memoria storica; memorabili erano i suoi documenti ormai datati che raccontavano le stesse cose che si ripetevano ad anni di distanza, confermando quel suo acume e immortale memoria. In Consiglio nazionale venne eletto nel 2003 e fece parte del gruppo parlamentare federale UDC; i suoi aneddoti sulle colazioni con il Consigliere federale Hans-Rudolf Merz, che soggiornava nello stesso albergo, testimoniavano la sua capacità naturale di tessere relazioni.
A fine 2009 annunciò le dimissioni da Palazzo federale, permettendomi di fare staffetta e di subentrargli nel 2010; un gesto più unico che raro in politica, quello di “saper mollare la cadrega”, a dimostrazione della sua grande umanità e della sua lealtà verso gli impegni presi, per i quali io personalmente e molti altri gli siamo riconoscenti. Fu anche Municipale ad Agno, dove la Lega poté prima entrare e poi raddoppiare la sua presenza nell’Esecutivo.

Nel 2013, con la scomparsa del fratello Nano, Attilio rispose presente. Assunse la conduzione della Lega con il ruolo di coordinatore, creando il gruppo dei“colonnelli” e portando poi il movimento al risultato migliore di sempre del 2015, sia a livello cantonale che federale. Sempre nel2013, poco dopo la scomparsa di Nano, festeggiò la conquista del sindaco a Lugano con Marco Borradori, e seppe gestire anche le varie successioni in Consiglio di Stato, conla perdita di Michele Barra in ottobre e lasuccessiva entrata di Claudio Zali. Nel 2016 la presenza leghista sul territorio crebbe ancora; sotto la sua conduzione raddoppiammo i nostri municipali e conquistammo diversi sindaci nei Comuni.

L’arrivo della malattia un anno fa lo allontanò dalla scena politica e si ritirò nell’affetto della famiglia, per passare più tempo con i suoi nipotini, come ebbe modo di dire. Attilio e Nano hanno avvicinato la politica alla gente e la gente alla politica; sono stati infatti bravi reclutatori di giovani e meno giovani che vogliono impegnarsi per la nostra gente e il nostro Paese. Attilio era tenace, umano, consapevole e orientato al fare. Questo suo modo di essere e di fare è stato da esempio per molti di noi. È stato un mentore e un maestro per i leghisti impegnati nelle istituzioni. Come ha detto Michele Foletti: “Ci ha insegnato a fare politica con la P maiuscola!”.

Ci manchi già e ci mancherai caro Attilio. Porteremo dentro di noi il piacere e l’onore di averti conosciuto, di aver condiviso con te tutto il nostro percorso politico, di aver vissuto anche il tuo lato umano e il tuo piacere di stare assieme agli amici, come alla Valascia con Alberto, Darione, Enzo, Fabio, Mario, Piero, … e le belle cene terminate con l’immancabile gelato in porzioni smisurate.

Caro Attilio: con Nano, da lassù, proteggete con il vostro occhio benevolo questo Ticino che tanto avete amato, in questo momento difficile umanamente ed economicamente.
Per quanto hai fatto, insegnato e costruito, caro Attilio ti diciamo semplicemente: GRAZIE!

 

Sulla violenza domestica “teniamo alte le antenne”

Sulla violenza domestica “teniamo alte le antenne”

Siamo attivi e vigili soprattutto in queste delicate settimane

“In queste settimane, in cui in Ticino quasi tutta l’economia ha dovuto tirare il freno e bloccarsi e in cui le amministrazioni pubbliche, da quella cantonale a quelle comunali – e qui ringrazio tutti gli amministratori politici e ogni collaboratore amministrativo dei Comuni – devono garantire solo i servizi essenziali per la necessità di fermare gran parte delle attività con l’obiettivo superiore di salvaguardare la salute di ognuno di noi, la vita quotidiana di gran parte delle nostre famiglie si è del tutto rivoluzionata”.
A esprimersi così è il consigliere di Stato Norman Gobbi, che aggiunge: “Le mamme, ma anche tanti papà, sono diventate d’un tratto anche maestre, docenti dei loro figli, per seguirli nei compiti scolastici richiesti da una scuola che insegna… a domicilio. È un’esperienza particolare, dalla quale sia il sistema scolastico, ma anche i nuclei familiari trarranno grandi insegnamenti e magari nuovi slanci”.
Questa è la parte bella della medaglia. “Sì, perché non dobbiamo nasconderci anche le difficoltà e il disagio che molte famiglie già vivevano in tempi “normali” e che queste settimane e quelle che verranno potrebbero moltiplicare. La violenza domestica rappresenta un fenomeno doloroso della nostra società, contro il quale abbiamo e mettiamo in campo molte energie per combatterlo, per contenerlo, per prevenirlo.
L’obbligo di convivere sotto lo stesso tetto per un maggior numero di ore può potenziare tale disagio e sfociare in atti violenti. Allora è bene sapere che le istituzioni in questo settore non hanno “chiuso per pandemia”, ma rimangono attive, vigili e pronte a intervenire.
Per la nostra Polizia la protezione delle vittime è come sempre una priorità. La polizia può continuare a ordinare l’allontanamento di una persona violenta dalla propria abitazione e segnalare alle autorità competenti i casi in cui sono minacciati dei minori. Possono ancora essere emanati divieti di contatto e di avvicinamento e le autorità cantonali continuano ad occuparsi dei casi a elevato rischio di violenza. In questo senso le Autorità regionali di protezione, la Camera di protezione, le Preture, il Ministero pubblico e il Magistrato dei minorenni garantiscono la loro operatività.
La rete contro la violenza domestica ha inoltre intensificato la sensibilizzazione alle famiglie. Una rete che quindi rimane vigile, alla quale chi è in difficoltà può rivolgersi in ogni momento. Il mio auspicio è che in questi momenti di crisi in molte persone possa scattare un cambiamento positivo. Ma non dobbiamo nemmeno chiedere gli occhi e dunque è necessario che le istituzioni, così come molti enti
no profit attivi sul territorio possano continuare il loro lavoro”, conclude il Direttore del Dipartimento delle istituzioni Norman Gobbi.


Numeri d’emergenza per chi è vittima di violenza domestica

In caso di timore per la propria integrità o di un proprio famigliare si deve chiamare la Polizia al 117
Per urgenze mediche il 144
Casa Armonia (protezione e accoglienza immediata) raggiungibile 24/24 e 7/7 (Sopraceneri) 0848 33 47 33
Casa delle Donne (protezione e accoglienza immediata) raggiungibile 24/24 e 7/7 (Sottoceneri) 078 624 90 70
Servizio per l’aiuto alle vittime di reati, 0800 866 866
Ufficio dell’assistenza riabilitativa / Ufficio di patronato: per gli autori/autrici 091 815 78 71
Consultorio delle Donne: informazioni e sostegno alle donne (Lugano) 091 972 68 68 – 076 248 09 94
Consultorio Alissa: informazioni e sostegno alle donne (Bellinzona) 091 826 13 75

Videoconferenze? Utili e necessarie, ma… attenzione!

Videoconferenze? Utili e necessarie, ma… attenzione!

Comunicato stampa

Il Gruppo Cyber sicuro, in relazione al crescente uso delle piattaforme di videoconferenze per scopi professionali, esprime alcune raccomandazioni per persone, aziende ed enti pubblici.

Il Gruppo Cyber Sicuro del Canton Ticino, a seguito del cambio di paradigma di lavoro e studio imposto dal COVID-19, esprime alcune raccomandazioni per persone e aziende sull’utilizzo consapevole delle piattaforme di videoconferenza.
Da più fonti è stato infatti appurato che alcune di queste piattaforme, con particolare riferimento a quelle più diffuse e disponibili gratuitamente, utilizzino i dati propri e del dispositivo per una condivisione o rivendita a scopo commerciale con terze parti.
Questo può ovviamente rappresentare un pericolo in quanto è possibile che queste azioni possano compromettere la sicurezza dei dati aziendali, e quindi la reputazione dell’azienda o dell’ente/istituzione interessata.
Il Gruppo Cyber sicuro invita quindi le persone e le aziende a consultare attentamente i termini e le condizioni d’uso, come pure invita i dipendenti a consultarsi con il proprio datore di lavoro circa la piattaforma più idonea da utilizzare e non prendere iniziative proprie.  

www.cybersicuro.ch
Raccomandazioni per l’uso di piattaforme per videoconferenze   

Truffe e frodi all’insegna del Coronavirus

Truffe e frodi all’insegna del Coronavirus

Comunicato stampa

La diffusione del Covid-19 non ha sicuramente scoraggiato i malintenzionati che si approfittano della situazione con truffe e frodi legate al virus. Sempre più segnalazioni giungono alla Polizia cantonale ed è quindi importante sensibilizzare la popolazione affinché non cada in questo tipo di tranelli.

Per quanto riguarda le tipologie di truffe e frodi, sono state segnalate email che danno parvenza di provenire dall’Organizzazione mondiale della sanità (OMS) o dall’Ufficio federale della sanità pubblica (UFSP). Missive che promettono visite a domicilio per una valutazione sanitaria e che invece hanno lo scopo di carpire dati riservati (numero di carta di credito, password di accesso al servizio di home banking, ecc.) tramite la tecnica del phishing. Vi sono poi finti operatori sanitari che contattano la popolazione proponendo tamponi a domicilio per la ricerca del Covid-19. In questo modo potrebbero riuscire ad accedere alle abitazioni per effettuare dei furti. Non mancano neppure gli appelli sui Social o le telefonate con richieste di donazioni a favore delle vittime del virus. Donazioni che vengono purtroppo intascate dai malintenzionati. Fiorenti pure gli annunci di vendita online di materiale sanitario, previo pagamento, che non viene fornito oppure è di scadente qualità.
Sono stati anche segnalati messaggi WhatsApp da profili clonati che hanno l’obiettivo di infettare con programmi malevoli i cellulari per prenderne il controllo da remoto e infine chiedere il versamento di somme di denaro per il loro sblocco. Pure presenti catene di Sant’Antonio il cui unico scopo è il diffondere false notizie intasando la rete.

– Per proteggervi dai malintenzionati vi invitiamo nuovamente a seguire i sottostanti consigli:
– Se ricevete email da sconosciuti e senza sollecitazione non aprite link e allegati e non rispondete.
  In particolare nei casi di phishing, il mittente tende a sfruttare indirizzi riconducibili a ditte o enti riconosciuti.
– Non condividete dati personali, password o dati di accesso ai vostri account o dispositivi.
– Mantenete costantemente aggiornati il sistema operativo e le applicazioni presenti sui vostri dispositivi.
– Non lasciatevi mettere sotto pressione da persone sconosciute che vi chiamano al telefono.
  In caso di dubbio interrompete immediatamente la telefonata.
– Effettuate pagamenti anticipati unicamente su piattaforme di shopping sicure e per importi poco elevati.
  Per importi maggiori scegliete un altro tipo di pagamento.
– Prima di dar seguito a richieste di pagamento per beni e prestazioni verificatele attentamente.

Vi invitiamo a informarvi unicamente tramite i canali ufficiali di informazione per non incorrere in false notizie (fake news) pubblicate in particolare sui Social.
Diffidate delle attrezzature mediche o dei prodotti disinfettanti il cui prezzo è elevato poiché chi li vende sfrutta l’attuale situazione di incertezza. Inoltre, le autorità sanitarie solitamente non contattano i cittadini per e-mail o per telefono.
In caso di sospetti contattate immediatamente la Polizia al 117. Informate inoltre familiari e conoscenti in relazione a questo tipo di fenomeni.